<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Bordeaux - Surfers Journal</title>
	<atom:link href="https://www.surfersjournal.fr/tag/bordeaux/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.surfersjournal.fr/tag/bordeaux/</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Fri, 25 Oct 2019 09:15:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	
	<item>
		<title>Bordeaux dans la vague</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/bordeaux-dans-la-vague/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Oct 2019 15:40:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art Surf]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Exposition]]></category>
		<category><![CDATA[Gérard Decoster]]></category>
		<category><![CDATA[histoire]]></category>
		<category><![CDATA[La déferlante surf]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d'Aquitai]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.surfersjournal.fr/?p=3441</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jusqu’au 5 janvier 2020, La déferlante surf immerge le Musée d’Aquitaine et la ville de Bordeaux dans un océan d’objets, de planches, de photos, de tableaux, révélant puissamment le surf dans sa dimension sociétale, historique, créative, poétique… Inédit et unique. Un message de couleurs qui vivifie la teneur de notre époque grâce à une scénographie pleine d’exotisme. A ne pas manquer, ça vaut le détour. Petite présentation pour vous attirer. De grandes expositions sur le surf, il n’y en a pas eu tant que cela. Citons cependant en France Sur la vague à la Corderie Royale à Rochefort en 2005, La dernière vague à La belle de mai, à Marseille, en 2013. Egalement 50 ans, puis 60 ans de surf à Biarritz en 2007 et 2017. Aussi lorsque huit cent mètres carrés d’exposition temporaire sont consacrés au surf dans le musée le plus emblématique de Bordeaux, lui-même attaché à l’histoire et</p>
<p>Cet article <a href="https://www.surfersjournal.fr/bordeaux-dans-la-vague/">Bordeaux dans la vague</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.surfersjournal.fr">Surfers Journal</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Jusqu’au 5 janvier 2020, <i>La déferlante surf</i> immerge le Musée d’Aquitaine et la ville de Bordeaux dans un océan d’objets, de planches, de photos, de tableaux, révélant puissamment le surf dans sa dimension sociétale, historique, créative, poétique… Inédit et unique. Un message de couleurs qui vivifie la teneur de notre époque grâce à une scénographie pleine d’exotisme. A ne pas manquer, ça vaut le détour. Petite présentation pour vous attirer.</p>
<div id="attachment_3442" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3442" class="wp-image-3442 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1237-1024x730.jpeg" alt="" width="600" height="428" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1237-1024x730.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1237-490x350.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1237-300x214.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1237-768x548.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1237.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><p id="caption-attachment-3442" class="wp-caption-text">Une entrée en matière qui vous met dans tube avec la vague de Skeleton en Namibie dans l’œil</p></div>
<p><strong>De grandes expositions sur le surf</strong>, il n’y en a pas eu tant que cela. Citons cependant en France <i>Sur la vague</i> à la Corderie Royale à Rochefort en 2005, <i>La dernière vague</i> à La belle de mai, à Marseille, en 2013. Egalement <i>50 ans</i>, puis <i>60 ans de surf</i> à Biarritz en 2007 et 2017. Aussi lorsque huit cent mètres carrés d’exposition temporaire sont consacrés au surf dans le musée le plus emblématique de Bordeaux, lui-même attaché à l’histoire et aux sciences humaines, non seulement le surf se voit honoré d’un grand espace mais également primé de sa valeur historique et de son impact sociétal.</p>
<p>Au départ de <i>La déferlante surf</i>, la prise de contact du collectionneur Gérard Decoster avec le Musée d’Aquitaine, il y a quelques années. A deux reprises Decoster a présenté sa collection très hétérogène d’objets surf à Biarritz. S’il y voit un matériau notoire pour une exposition à Bordeaux, Paul Matharan, conservateur du musée et commissaire d’expo, réfléchit à l’intégrer dans une scénographie plus large et plus complète. Avec près de deux mille objets surf sous ses bras, Decoster a de quoi montrer le surf par lui-même comme au-delà de lui-même avec ses retombées extérieures. Pour Paul Matharan il s’agit de piocher dans ce trésor pour mieux suivre une trame sociétale que, fin limier de ce qui fait une culture et son incidence, il a toujours à cœur de constituer dans ses expositions. Pour exemple des expositions sur le rugby et le football au Musée d’Aquitaine qui firent dates à Bordeaux. Dans son travail, le conservateur sexagénaire s’imbibe jusqu’à plus soif du thème à exposer afin d’y apposer un regard à même de transporter à son tour le visiteur, grâce à un voyage scénographique chaque fois inédit et singulier.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Alors que pendant les six derniers mois de l’année 2018, une très belle exposition sur le voyage de Jack London dans le Pacifique (voyage qui lui fit découvrir le surf à Hawaii, voir SJ 126) occupe les lieux au Musée d’Aquitaine, décision est prise d’y enchaîner le surf pour 2019. A l’appui de cela, le choix du thème <i>Liberté ! </i>comme élément créateur et unificateur de l’offre culturelle de Bordeaux pour la saison 2019. Que le surf rime historiquement avec liberté, Claire Andries, Directrice générale des affaires culturelles, et Lucas Lopes, Directeur de mission et coordinateur de la saison culturelle, lui-même surfeur, en sont vite convaincus. Donc feu vert accordé à Paul Matharan pour faire déferler le surf au Musée d’Aquitaine.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Outre la collection de Decoster et les pièces anthropologiques océaniennes appartenant au musée, Paul Matharan s’adjoint les services et les objets d’autres férus de mémoire, regroupés autour de l’association Surf Vintage. De collectionneurs de planches à collectionneurs de photos, Matharan étaye peu à peu son contenu, accumulant pour l’exposition plus d’une quarantaine de planches et d’une croustillante iconographie historique constituée notamment de photographies de John Severson, Leroy Grannis, Ron Stoner, Jeff Divine… En partenariat avec le Bishop Museum à Hawaii et le Surfing Heritage and Culture Center à San Clemente, Californie, l’exposition bénéficie d’appuis de référence et d’apports iconographiques emblématiques. Duke Kahanamoku, Tom Blake ont leur vitrine sur la longue table, construite comme un parchemin en bois finissant en forme de vague, traitant de l’histoire. Grâce aussi à Pierre-Bernard Gascogne, co-fondateur de <i>Surf Session</i> dont la collection de planches et de photos résume à souhait le surf du vingtième siècle, le visiteur averti s’émerveille d’une planche creuse de Tom Blake des années 1930, comme d’une photo majeure de Divine de la fin des 60’s, avec David Nuuhiwa et consœurs, les cheveux jusqu’au cou, assis devant des shortboards single fin décorés psychédéliques et avec un narguilé derrière eux. Toute une révolution 60’s en une image, dûment encadrée et placée, pour appeler le regard et rappeler l’histoire.</p>
<div id="attachment_3443" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3443" class="wp-image-3443 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1240-1024x489.jpeg" alt="" width="600" height="287" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1240-1024x489.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1240-490x234.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1240-300x143.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1240-768x367.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1240.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><p id="caption-attachment-3443" class="wp-caption-text">Avant de rentrer dans l’histoire du surf, l’exposition déporte dans les paradis mythiques, celui ici américain/californien avec l’évocation colorée du premier surf boom des 60’s et sa surf musique et ses beach movies. Au centre, l’œuvre de l’artiste contemporain français, Gilles Barbier (voir SJ 123)  Pawn (Tities and beer), résine, vêtements, accessoires peinture à l’huile, 2011, Galerie Vallois, Paris. Personnage ici central, car à partir duquel s’est construit l’imaginaire de cette exposition foisonnante.</p></div>
<p>Le surf est très riche d’histoires, de personnages avec des époques et des individus qui vaudraient en eux-mêmes une exposition. Aussi Paul Matharan, homme du Gers plus habité par une culture du terroir que par une culture océane, s’est mis dans la peau du découvreur observateur, émerveillé et malin, pour construire sa scénographie. Dès lors c’est bien à un parcours dans la culture surf auquel il invite le visiteur, avec comme fil conducteur cette vague du surf qui déferle en convoquant tous ces objets, toutes ces images, tous ces petits films, toutes ces œuvres d’art… autant d’évocations, d’apparence hétéroclite, mais donnant à comprendre à point nommé sans trop en ajouter. A partir de là, les différents espaces de l’exposition ont leur propre atmosphère, leur propre caractéristique &#8211; mythique, historique, sociétal, régional, sportive, artistique, économique – sans qu’un champion, un artiste ou une entreprise soit plus mis en avant, chaque chose participant d’un fondu enchaîné enivrant, regorgeant de détails pour qui veut s’y arrêter. Seul un coin spécifique rend hommage à Jacky Rott, disparu quelques jours avant l’ouverture de l’exposition, premier des <i>Tontons Surfeurs </i>à s’être lancé dans l’aventure du surf en France.</p>
<div id="attachment_3444" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3444" class="wp-image-3444 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1246-1024x559.jpeg" alt="" width="600" height="328" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1246-1024x559.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1246-490x268.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1246-300x164.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1246-768x419.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1246.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><p id="caption-attachment-3444" class="wp-caption-text">Du longboard de Hobie Alter au thruster de Simon Anderson, la collection de planches présentées par l’association de surfeurs collectionneurs, Surf Vintage, vaut son pesant d’or.</p></div>
<p>Ouvrant sur un tube, avec dans l’œil l’interminable vague de Skeleton en Namibie, l’exposition conduit aussitôt après aux paradis mythiques: celui exotique des îles du Pacifique qui fit vibrer les navigateurs blancs d’antan et qui nous reste en image malgré le saccage que les colons en firent, et celui américain/californien dont la surf musique et les beach movies imprègnent encore tous les esprits. Puis après des étapes plus terre à terre et instructives, l’exposition se termine dans un feu d’artifices de couleurs, d’objets d’art et de consommation, le tout surplombé d’un tiki bar (voir photo) assurant le breuvage enchanteur du surf (mais sans barman pour vous servir).<span class="Apple-converted-space">  </span>De quoi sortir d’un pas allègre de cette déferlante, l’esprit ragaillardi par la note mineur d’une pratique sportive millénaire mais dont la symphonie culturelle ne manque pas de haute teneur.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<div id="attachment_3445" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><img loading="lazy" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-3445" class="wp-image-3445 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1294-1024x698.jpeg" alt="" width="600" height="409" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1294-1024x698.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1294-490x334.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1294-300x205.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1294-768x524.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1294.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><p id="caption-attachment-3445" class="wp-caption-text">Déferlement de production et de création dans la dernière salle, avec ici au premier plan, Frenchsurfite, une réplique faite pour l’expo par Gérard Decoster de la célèbre Surfite de l’illustrateur-designer Ed Roth. A gauche, une installation spécifique de l’artiste Millagou avec ce totem, intitulé Miki, sculpture surfable, mousse et résine, 2018, Galerie Sultana.</p></div>
<p>En appendice final à la déferlante, le visiteur plonge aussi dans une salle noire où une série de grands portraits contrastés, en noir et blanc, de surfeurs avale le regard. Les photos de Stephen Vanfleteren, tirées de son livre <i>Surf Tribe</i>, donne à l’exposition son point d’exclamation, comme si les surfeurs avaient quelque chose d’une espèce à part, ce qu’il ne faudrait cependant pas croire. Le surf et les surfeurs sont là juste pour s’amuser avec la vague et leur culture, leur communauté, si prolifiques et spécifiques soient-elles, n’ont que peu de vanités à exposer: une vague qui déferle est trop éphémère et imprévisible pour être une vérité. Peut-être est-ce la poésie du chemin offert par la scénographie de Paul Matharan, ajoutée du travail superbe de l’équipe de construction du musée: offrir une immersion dans le surf, somme toute improbable. Bravo !</p>
<p>Gibus de Soultrait</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 134<a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/10/DSCF1237.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[3441]"><br />
</a>Voir <a href="https://www.youtube.com/watch?v=DgCsRISW25s&amp;t=1s" target="_blank" rel="noopener noreferrer">présentation de l&rsquo;expo</a></p>
<p>La déferlante surf, <i>c’est aussi le catalogue de l’expo avec en images nombre d’objets et photos exposés, et surtout avec pas moins de quarante textes écrits de mains de spécialistes, connaisseurs et universitaires, faisant de cet ouvrage un livre majeur pour quiconque s’intéresse au surf et à sa culture. Nous aurons l’occasion de revenir dessus, en attendant il est disponible sur<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p><a href="http://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr"><i>www.musee-aquitaine-bordeaux.fr</i></a></p>
<p><i>Horaires de l’exposition, du mardi au dimanche, 11h-18h, Musée d’Aquitaine, 20 cours Pasteur 33000 Bordeaux, tel:05 56 01 51 00 &#8211; Entrée 5€.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p><i>Jusqu’au 5 janvier 2020.<span class="Apple-converted-space"> </span></i></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>Cet article <a href="https://www.surfersjournal.fr/bordeaux-dans-la-vague/">Bordeaux dans la vague</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.surfersjournal.fr">Surfers Journal</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>J. London, on monte à bord du Snack !</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/j-london-on-monte-a-bord-snack/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2018 11:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Jack London]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d'Aquitaine]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.surfersjournal.fr/?p=1722</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Musée d&#8217;Aquitaine à Bordeaux accueille jusqu&#8217;au 2 décembre 2018, l&#8217;exposition Jack London, Dans les mers du sud, initialement créée l&#8217;année dernière par le  MAAOA à Marseille. Une exposition exhaustive et superbe autour de Jack London et son voyage et récit dans le Pacifique, La croisière du Snark, à ne pas manquer ! Petit rappel, c’est lors de cette croisière menée avec sa femme Charmian, que l’aventurier et écrivain américain fit escale en 1907 à Hawaii. Moment majeur dans l’histoire du surf puisque par l’intermédiaire de Alexander Hume Ford, Jack London s’initia alors au surf à Waikiki auprès de George Freeth et écrivit cette phrase historique au sujet la pratique océane hawaïenne, tombant alors en désuétude: «A Royal Sport. That is what it is, a royal sport for the natural kings of the earth.» Une phrase qui eut pour effet de sortir le surf de son extinction, en réveillant le regard des blancs,</p>
<p>Cet article <a href="https://www.surfersjournal.fr/j-london-on-monte-a-bord-snack/">J. London, on monte à bord du Snack !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.surfersjournal.fr">Surfers Journal</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p><img loading="lazy" decoding="async" class="alignleft wp-image-1713 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/couv-jack-London.jpeg" alt="" width="480" height="622" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/couv-jack-London.jpeg 480w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/couv-jack-London-232x300.jpeg 232w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" />Le Musée d&rsquo;Aquitaine à Bordeaux accueille jusqu&rsquo;au 2 décembre 2018, l&rsquo;exposition <em>Jack London, Dans les mers du sud</em>, initialement créée l&rsquo;année dernière par le  MAAOA à Marseille. Une exposition exhaustive et superbe autour de Jack London et son voyage et récit dans le Pacifique, <i>La croisière du Snark, </i>à ne pas manquer ! Petit rappel, c’est lors de cette croisière menée avec sa femme Charmian, que l’aventurier et écrivain américain fit escale en 1907 à Hawaii. Moment majeur dans l’histoire du surf puisque par l’intermédiaire de Alexander Hume Ford, Jack London s’initia alors au surf à Waikiki auprès de George Freeth et écrivit cette phrase historique au sujet la pratique océane hawaïenne, tombant alors en désuétude:</p>
<p>«A Royal Sport. That is what it is, a royal sport for the natural kings of the earth.» Une phrase qui eut pour effet de sortir le surf de son extinction, en réveillant le regard des blancs, plus la percée olympique du Duke en 1912. Et la phrase d’être, en manuscrit à la plume, dans l’exposition ! Voilà qui est émouvant, voilà qui est grand pour tout personne éprise de surf culture.</p>
<p>Etendue sur 600 m2, agrémentée de 100 œuvres ethnographiques, 250 photographies, de films d’archives, de pages manuscrites de London et d’une maquette inédite du voilier le <i>Snark</i>, cette exposition est une véritable invitation au voyage, mais aussi un intense plongeon dans la culture polynésienne du début du 20<sup>ème </sup>siècle, à un moment où les maladies et le colonialisme/messianisme continuaient de décimer cette population insulaire du Pacifique. En suivant le parcours du <i>Snark</i>, de San Francisco à Sydney, un voyage de plus de deux ans, l’exposition <i>Jack London dans les mers du sud</i> offre donc le double intérêt de montrer London dans son éveil de voyageur et d’écrivain, tout en révélant la richesse de la société millénaire qui s’ouvrait à lui. Parti de Californie avec dans la tête, comme ses compatriotes, les idées racistes de la supériorité du blanc, London se fait avaler par la puissance de son voyage et par ce qu’il rencontre. Il se révèle peu à peu comme un ethnologue dont l’empathie pour les peuples indigènes devient évidente. Autant dire qu’à l’issue de son périple, Jack London n’est plus le même homme. Ses écrits humanistes après 1909 le prouvent.</p>
<p>Sous l’égide des deux commissaires de cette exposition, Marianne Pourtal Sourrieu, conservatrice au MAAOA, et Michel Viotte, réalisateur de documentaires et auteur déjà d’un livre sur London, un très bel et sérieux ouvrage de 195 pages, illustré du contenu de l’exposition, a été édité pour l’occasion par les Editions de La Martinière. Voilà qui comblent celles et ceux qui ne pourront aller à Marseille. Outre donc sa richesse iconographique, le livre nous plonge dans les écrits de London tout en nous éclairant de leur contexte. Le <i>Snark</i>, l’équipage, les escales, les rencontres… le parcours de London dans le Pacifique est décrit à la trace. La lecture des chapitres est un voyage dans le temps, dans le Pacifique tout autant que dans London lui-même, l’aventurier, l’écrivain.</p>
<p>Avec cette exposition et ce livre, la culture surf se voit offrir un chapitre de son histoire comme elle n’aurait jamais imaginé pouvoir se le constituer elle-même. Bien entendu Jack London est un auteur universel et son périple en mers du sud s’adresse à tout le monde. Mais celle ou celui qui surfe et voyage ne peut résister, ici, à l’appel de Jack. Sans hésiter, on monte à bord Snark !</p>
<p>Exposition <i>Jack London dans les mers du sud</i>, <a href="http://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/fr/evenement/jack-london-dans-les-mers-du-sud">Musée d&rsquo;Aquitaine</a> de Bordeaux 20 rue Cours Pasteur 33000, Bordeaux. Tel 05 56 01 51 00</p>
<p>Livre <i>Jack London dans les mers du sud</i>, Michel Viotte et Marianne Pourtal-Sourrieu, 192 pages, format 220&#215;285, Editions de La Martinière. Prix: 25 €</p>
<p>Voir également<br />
<a href="http://www.jacklondonaventure.com"><i>www.jacklondonaventure.com</i></a> pour plus d’informations sur Jack London et cette exposition et son livre.</p>
<p><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/royal-sport.jpg" rel="wp-prettyPhoto[1722]"><img loading="lazy" decoding="async" class="aligncenter wp-image-1715 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/royal-sport.jpg" alt="" width="3184" height="2018" /></a></p>
<p>Cet article <a href="https://www.surfersjournal.fr/j-london-on-monte-a-bord-snack/">J. London, on monte à bord du Snack !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.surfersjournal.fr">Surfers Journal</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
