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	<title>Anglet - Surfers Journal</title>
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		<title>Peter Cole, pionnier de Waimea</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/peter-cole-pionnier-de-waimea/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 05 Nov 2018 20:00:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Anglet]]></category>
		<category><![CDATA[Peter Cole]]></category>
		<category><![CDATA[Waimea]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>S&#8217;il y a en un qui a le surf dans la peau, c&#8217;est bien lui. 88 ans, Peter Cole, malheureusement ne surfe plus suite à une opération lui ayant limité son mouvement de bras, mais il nage toujours. Habitant le North Shore non loin de Pipeline, il continue de suivre la scène surf comme personne. Il discute régulièrement avec John John Florence, son ami, qu&#8217;il a vu grandir bien sûr comme tant d&#8217;autres. Sur les 60 ans du surf moderne depuis l&#8217;après-guerre, il sait les surfeurs qui ont vraiment été les bons sur une vague. De Matt Kivlin, surfeur de sa génération, le plus performant de la fin des années 1940 à donc JJF, il les nomme et les compte sur les doigts de sa main. Son principal critère, c&#8217;est notamment de très bien surfer Sunset, une vague complète, sa vague favorite depuis son installation sur le North Shore en</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2796" style="width: 829px" class="wp-caption aligncenter"><img fetchpriority="high" decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2796" class="wp-image-2796 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/P-cole-819x1024.jpg" alt="" width="819" height="1024" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/P-cole-819x1024.jpg 819w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/P-cole-490x612.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/P-cole-240x300.jpg 240w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/P-cole-768x960.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/P-cole.jpg 1890w" sizes="(max-width: 819px) 100vw, 819px" /><p id="caption-attachment-2796" class="wp-caption-text">Le waterman honoré par la Ville d&rsquo;Anglet avec son empreinte sur le Surf Avenue. DR Anglet</p></div>
<p>S&rsquo;il y a en un qui a le surf dans la peau, c&rsquo;est bien lui. 88 ans, Peter Cole, malheureusement ne surfe plus suite à une opération lui ayant limité son mouvement de bras, mais il nage toujours. Habitant le North Shore non loin de Pipeline, il continue de suivre la scène surf comme personne. Il discute régulièrement avec John John Florence, son ami, qu&rsquo;il a vu grandir bien sûr comme tant d&rsquo;autres. Sur les 60 ans du surf moderne depuis l&rsquo;après-guerre, il sait les surfeurs qui ont vraiment été les bons sur une vague. De Matt Kivlin, surfeur de sa génération, le plus performant de la fin des années 1940 à donc JJF, il les nomme et les compte sur les doigts de sa main. Son principal critère, c&rsquo;est notamment de très bien surfer Sunset, une vague complète, sa vague favorite depuis son installation sur le North Shore en 1958, une vague de trajectoires, de manœuvres, de techniciens, de marins&#8230; Comme lui, le surfeur waterman qui n&rsquo;a jamais mis un leash à sa planche (sans doute aussi parce qu&rsquo;il perdit un œil avec celle-ci en 1970 et que le leash, arrivé après, lui parut encore plus risqué) et en tire une fierté. Faut dire que tout en devenant passionné de surf à l&rsquo;âge de 14 ans dans les années 1940 sur la plage de Santa Monica (LA, Calif.), il s&rsquo;initia aussi au water polo et fut pendant ses années universitaires un champion de ce sport d&rsquo;équipe, tout en participant à des compétitions nationales de natation. Quand il intégra le clan des pionniers de Waimea à la fin des années 1950, il ne craignait pas de nager, ni de perdre sa planche. Pour autant Peter Cole n&rsquo;a jamais été un casse-cou comme son pote Greg Noll qu&rsquo;il voyait ramer dans des vagues suicidaires les yeux fermés pour ne pas avoir peur du take-off. Son approche à lui a toujours été plus attentive, observatrice et pas pour rien qu&rsquo;il décrochait, à l&rsquo;égal de son autre pote de line-up, Pat Curren, la vague du jour.</p>
<p>Dans la vie Peter Cole a toujours conçu le surf comme une activité ne substituant pas à l&rsquo;activité professionnelle. «Ceux qui ont surfé toute leur vie, ont toujours eu un travail.» Il a vu l&rsquo;alcool, la drogue ravager ceux qui, sur le North Shore, n&rsquo;avaient que le surf comme intérêt&#8230; «Le surf, c&rsquo;est pour se faire plaisir, rajoute-t-il, un plaisir qui donne sa part au reste de ce qu&rsquo;on doit faire.» De ce fait sans doute, il n&rsquo;a jamais porté un intérêt majeur à la compétition de surf, même s&rsquo;il va toujours à Sunset voir les pros mener leurs joutes. Mais lorsqu&rsquo;il y eut par le passé des séries man-on-man à Sunset, il sortit de son calme et s&rsquo;insurgea contre cette main mise du spot par l&rsquo;ASP, voyant en plus nombre de vagues passées sans personne, pendant que lui et ses compères trépignaient d&rsquo;aller à l&rsquo;eau. Il eut gain cause. Tout comme contre un projet de golf et de parc immobilier sur les collines de North Shore, succès obtenu en ayant pris alors la tête de l’antenne hawaïenne de Surfrider Foundation.</p>
<p>Humble, discret, plein d&rsquo;humour et passionné, Peter Cole suscite largement la considération de ses pairs, même s&rsquo;il ne fut pas le surfeur le plus médiatisé comparé à un Greg Noll ou à son meilleur ami, aujourd&rsquo;hui disparu, Ricky Grigg. C&rsquo;est avec celui-ci qu&rsquo;il quitta Santa Cruz, diplôme en poche, et qu&rsquo;il décida de vivre à Hawaii. Il débuta comme enseignant à l&rsquo;école de Punahou (rendu célèbre pour avoir été plus tard l’école d&rsquo;Obama). Parmi ses élèves Gerry Lopez, Jeff Hakman dont il voyait parfois les chaises vides, n&rsquo;étant pas dupe de leur absence au vu des vagues du jour. Inversement les deux élèves le voyait arriver donner ses cours les cheveux mouillés&#8230; Pendant les vacances d&rsquo;été, il fut longtemps lifeguard à Santa Monica. Puis fort d&rsquo;un master en sciences de l&rsquo;information, il devint analyste chercheur, sur Hawaii, pour différents ministères nationaux.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Fidèle de la France depuis le Biarritz Surf Festival où il vint plusieurs fois, Peter Cole était, cet été, sur la côte basque. Du coup les surfeurs de la municipalité d&rsquo;Anglet veillèrent à l&rsquo;honorer en l&rsquo;invitant à inscrire l&#8217;empreinte de ses pieds sur la récente Surf Avenue inaugurée en juillet (voir SJ 127). Belle reconnaissance pour un surfeur légendaire qui, curieusement, n&rsquo;a pas son pareil sur le Hall of Fame d&rsquo;Huntington. Ce qui lui fit d&rsquo;autant plus plaisir, car il se fiche d&rsquo;Huntington et ne jure que par ce coin de côte atlantique&#8230; avec Hawaii, bien sûr. La présence de tous les jeunes Mns d&rsquo;Anglet à cette cérémonie fut un émouvant honneur pour un homme qui n&rsquo;en a jamais cherché et s’étonna de cette chaleureuse reconnaissance —G.S.</p>
<div id="attachment_2797" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/cole-anglet.jpg" rel="wp-prettyPhoto[2795]"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2797" class="wp-image-2797 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/cole-anglet-1024x545.jpg" alt="" width="1024" height="545" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/cole-anglet-1024x545.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/cole-anglet-490x261.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/cole-anglet-300x160.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/cole-anglet-768x408.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a><p id="caption-attachment-2797" class="wp-caption-text">Le surfeur waterman de 88 ans, rejoint, sur la Surf Avenue d&rsquo;Anglet, les empreintes de Jacky Rott, Nat Young, Tom Curren, Joël de Rosnay, Maritxu Darrigrand. (Au-dessus) Pour honorer le big-wave-rider et lifguard légendaire, tous les Mns d&rsquo;Anglet vinrent à la cérémonie. Un joli geste pour un homme, ému, qui se cache des honneurs. DR Anglet</p></div>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 128</p>
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		<title>L&#8217;artiste Gilles Barbier</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/lartiste-gilles-barbier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 14:42:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art Surf]]></category>
		<category><![CDATA[Anglet]]></category>
		<category><![CDATA[Gilles Barbier]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Découvrir l’exposition de Gilles Barbier World Wide Wave à la Villa Beatrix-Enea à Anglet, c’est se prendre en pleine figure une vague d’exotisme à la fois surréaliste, humoristique et cosmique. Des slaps, des requins, des vagues, des glisseurs élevés au rang d’un territoire insulaire imaginaire pourvu de flèches stridentes pour frapper notre monde ordinaire. L’artiste contemporain dans tout son rôle d’impertinent, d’impénitent, d’exigeant. L’acronyme WWW de World Wide Wave n’est pas sans rappeler celui du World Wide Web dont la modernité a fait désormais notre ficelage quotidien. Accro à l’onde du web déferlant sur nos écrans, on en oublierait ce qui fait la spécificité de celle océanique qui déferle sur nos côtes. Débarquant à Anglet, ville de surf, Barbier s’est dit que ce serait bien de nous désemmailloter du web et donc de nous rappeler à la vague. De nous ramener à sa vague dont l’univers insulaire parle vrai à</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Découvrir l’exposition de Gilles Barbier <i>World Wide Wave</i> à la Villa Beatrix-Enea à Anglet, c’est se prendre en pleine figure une vague d’exotisme à la fois surréaliste, humoristique et cosmique. Des slaps, des requins, des vagues, des glisseurs élevés au rang d’un territoire insulaire imaginaire pourvu de flèches stridentes pour frapper notre monde ordinaire. L’artiste contemporain dans tout son rôle d’impertinent, d’impénitent, d’exigeant. L’acronyme WWW de <i>World Wide Wave</i> n’est pas sans rappeler celui du World Wide Web dont la modernité a fait désormais notre ficelage quotidien. Accro à l’onde du web déferlant sur nos écrans, on en oublierait ce qui fait la spécificité de celle océanique qui déferle sur nos côtes. Débarquant à Anglet, ville de surf, Barbier s’est dit que ce serait bien de nous désemmailloter du web et donc de nous rappeler à la vague. De nous ramener à sa vague dont l’univers insulaire parle vrai à tout surfeur.</p>
<p>Gilles Barbier, la cinquantaine, au pédigrée artistique plutôt illustre avec des expositions notoires qui commencent en 1995, est natif de l’île de Vanuatu dans le Pacifique. Il a grandi sur l’archipel mélanésien jusqu’à l’âge de 20 ans, se construisant son imaginaire à coups de culture indigène mixée de conventions blanches, le tout brassé par des rêves à la Jules Verne, comme celui d’imaginer rejoindre la France dans un tunnel traversant la terre. Il faut dire qu’entre la densité de la forêt terrestre et le bouillonnement animal des eaux océaniques, le jeune garçon n’avait que l’étroit littoral pour divaguer. Non surfeur, il débarqua à Marseille aux Beaux-Arts avec tout le matériau insulaire exotique d’un gars revenant d’un surf trip extatique. Sauf que du palmier, de la vague, de la tong, du requin, du dauphin, Barbier n’en a pas fait du prêt à porter sur papier glacé pour surfeur en rêves, mais bel et bien les éléments d’une œuvre dont les premières réalisations esthétiques, déconnantes et dégommantes datent du début des années 2000.</p>
<div id="attachment_2164" style="width: 610px" class="wp-caption alignnone"><img decoding="async" aria-describedby="caption-attachment-2164" class="wp-image-2164 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/01/IMG_5879-650x1024.jpeg" alt="" width="600" height="945" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/01/IMG_5879-650x1024.jpeg 650w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/01/IMG_5879-490x772.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/01/IMG_5879-190x300.jpeg 190w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/01/IMG_5879-768x1211.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/01/IMG_5879.jpeg 812w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><p id="caption-attachment-2164" class="wp-caption-text">L’esprit de la glisse, 2006, technique mixte, 195X136X170 cm, collection Carré d’Art de Nîme, exposition World Wide Wave, 2017-2018, Beatrix-Enea, Anglet.</p></div>
<p>Richard Leydier, critique d’art et collaborateur de <i>Surfer’s Journal</i> (voir SJ 121), dit de cet homme tombé de son île, «Chez Barbier, la science apparaît toujours gangrenée par l’absurde et l’humour. Son œuvre est structurellement innervée par une forme de “rationalisme irrationnel” qui fonde sa double appartenance, on aurait envie de dire “sa double nationalité antipodique”: il a bien un pied en Europe parmi les sages alignements d’architectures, et l’autre à Vanuatu, dans les forêts impénétrables.»</p>
<p>Le propre d’un véritable créateur, comme le rappelle le philosophe Gilles Deleuze, c’est de répondre à «une nécessité, sinon il n’y a rien du tout.» En tant qu’artiste obligé de son monde, Barbier n’est cependant pas très loquace pour répondre aux questions qu’on lui pose. Mais quand, dans un texte de 2010, il raconte la nécessaire mythologie de son «monde en forme de Tong», son écriture vaut celle d’un Homère, transformant le requin des mers du sud en une origine du monde qu’un pauvre Ulysse à la Tong croquée et devenu unijambiste ne cesse de transformer, créateur résilient et aventureux qu’il est devenu… De quoi vraiment se convaincre à porter des Tong, véritable pierre philosophale selon Barbier pour s’accommoder, disons, des requins de la vie.</p>
<p>C’est alors qu’au vernissage une femme s’adresse à lui calmement, lui demandant s’il avait œuvré en pensant aux accidents récents de requins à l’île de La Réunion. Et Barbier de poliment de décliner tout rapprochement. Mais l’interlocutrice est à son tour, à la vue de l’exposition qu’elle dit avoir appréciée, mue par une véritable nécessité de parler. Barbier est happé dans une autre conversation. La femme s’adresse à nous et sa parole se déverse sans animosité mais en un flux glaçant, encore enveloppé que nous sommes des visions aquatiques comiques de Barbier. Mère d’un garçon de 27 ans, celui-ci a perdu la totalité de sa jambe, mordu par un requin à La Réunion…</p>
<p>L’art est toujours la conjonction de quelque chose. C’est ce qui le rend nécessaire… Comme pour nous rappeler que quelque part nous sommes tributaires. <i>World Wide Wave</i>, où comment un artiste nous ramène effectivement à la vie sauvage.</p>
<p>—Gibus de Soultrait</p>
<p><i>World Wide Wave, exposition<br />
(gratuite) de Gilles Barbier jusqu’au 8 février 2018 à la Villa Beatrix-Enea, 2 rue Albert-le-Bariller, 64600 Anglet – Tel 05 59 58 35 60 – Catalogue de l’expo, 10 €.</i></p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 123</p>
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		<title>The Surfin&#8217; Robots</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/828-2/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 14 Jul 2016 11:28:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Anglet]]></category>
		<category><![CDATA[Festival]]></category>
		<category><![CDATA[Forbidden Beach]]></category>
		<category><![CDATA[Los]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le petit film d&#8217;animation de Thierry Los, Forbidden Beach, a remporté le Prix du meilleur court métrage, au Festival du film de surf d&#8217;Anglet 2016 (voir palmarès). Un méticuleux travail d&#8217;images, sans aucun effet spécial, qui mérite sa récompense, d&#8217;autant qu&#8217;en ces temps où les replis communautaires asphyxient un peu l&#8217;air  partout, cette originale fable de robot surfers, entre voyage et localisme, est un heureux rappel que si les hommes ont parfois des œillères, les vagues n&#8217;ont pas de frontières&#8230; Bien pour cela qu&#8217;elles nous ouvrent l&#8217;esprit, précieux donc de nos jours ! A regarder donc.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>Le petit film d&rsquo;animation de Thierry Los, <em>Forbidden Beach</em>, a remporté le Prix du meilleur court métrage, au Festival du film de surf d&rsquo;Anglet 2016 (<a href="http://surf-film.com">voir palmarès</a>). Un méticuleux travail d&rsquo;images, sans aucun effet spécial, qui mérite sa récompense, d&rsquo;autant qu&rsquo;en ces temps où les replis communautaires asphyxient un peu l&rsquo;air  partout, cette originale fable de robot surfers, entre voyage et localisme, est un heureux rappel que si les hommes ont parfois des œillères, les vagues n&rsquo;ont pas de frontières&#8230; Bien pour cela qu&rsquo;elles nous ouvrent l&rsquo;esprit, précieux donc de nos jours !</p>
<p>A regarder donc.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="FORBIDDEN BEACH (7mn)" src="https://player.vimeo.com/video/139443294?dnt=1&amp;app_id=122963" width="600" height="338" frameborder="0" allow="autoplay; fullscreen; picture-in-picture; clipboard-write; encrypted-media; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin"></iframe></p>
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