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	<title>Edgar Flauw - Surfers Journal</title>
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		<title>Le biomimétisme océan</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/le-biomimetisme-ocean/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 20 Apr 2017 13:56:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Biarritz]]></category>
		<category><![CDATA[Biomimetisme]]></category>
		<category><![CDATA[Cité de l'océan]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Flauw]]></category>
		<category><![CDATA[emmanuel Delannoy]]></category>
		<category><![CDATA[S-Wings]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Du surf à la Cité de l&#8217;océan, à Biarritz ! Sont-ce les volutes dansantes d’une méduse blanche, peinte sur un simple panneau de bois, aspirant dans ses tentacules, les lettres en capitale d’un “océan source d’inspiration &#38; d’innovation” ? Ou est-ce le passage ondulant d’une sirène pas loin, s’ébrouant dans la chevelure des vagues, et enroulant dans son mouvement les récits imaginaires de quelques éberlués du futur ? Les puissances de la nature gardent pour elles le secret des circonstances, dans ce qui fait parfois l’alchimie d’un jour important dans la vie d’une cité. Mais à tout le moins on peut le dire, ce samedi 18 mars 2017, journée de rencontres à Biarritz autour du biomimétisme, aura été marquant pour cette Cité de l’océan qui, enfin, se vit habitée d’un surf plein de beauté et d’espoir. Plein d’inspiration et d’innovation. Petit retour en arrière, cette cité, du temps où elle s’imaginait en</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1378" style="width: 1290px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8462.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[1376]"><img aria-describedby="caption-attachment-1378" decoding="async" class="wp-image-1378 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8462.jpeg" alt="" width="1280" height="854" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8462.jpeg 1280w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8462-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8462-300x200.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8462-768x512.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8462-1024x683.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" /></a><p id="caption-attachment-1378" class="wp-caption-text">La Cité de l’océan à Biarritz a ouvert ses portes pour une journée consacrée à la compréhension de la richesse du biomimétisme océan. Ici Emmanuel Delannoy*, penseur des relations du vivant et de l’économie, ouvre les conférences avec une allocution optimiste et captivante.</p></div>
<p>Du surf à la Cité de l&rsquo;océan, à Biarritz ! Sont-ce les volutes dansantes d’une méduse blanche, peinte sur un simple panneau de bois, aspirant dans ses tentacules, les lettres en capitale d’un “océan source d’inspiration &amp; d’innovation” ? Ou est-ce le passage ondulant d’une sirène pas loin, s’ébrouant dans la chevelure des vagues, et enroulant dans son mouvement les récits imaginaires de quelques éberlués du futur ? Les puissances de la nature gardent pour elles le secret des circonstances, dans ce qui fait parfois l’alchimie d’un jour important dans la vie d’une cité. Mais à tout le moins on peut le dire, ce samedi 18 mars 2017, journée de rencontres à Biarritz autour du biomimétisme, aura été marquant pour cette Cité de l’océan qui, enfin, se vit habitée d’un surf plein de beauté et d’espoir. Plein d’inspiration et d’innovation.</p>
<p>Petit retour en arrière, cette cité, du temps où elle s’imaginait en projet et était source de rêves, s’appela Cité du surf, puis Cité du surf et de l’océan, puis Cité de l’océan et du surf, mais avec un surf qui n’était que désolation le jour de l’inauguration en 2011, au point qu’il valut mieux le sacrifier sur l’autel de la scénographie et ne nommer l’endroit que Cité de l’océan.</p>
<p>Bardée d’attractions ludo-scientifiques y diffusant un savoir océan de base, la Cité se transforme donc, le 18 mars, en un haut lieu du futur. Ouvert gratuitement au public le temps d’une demi-journée, le bâtiment réunit tout ce que la ville de Biarritz et la Région Nouvelle-Aquitaine comptent de politique, d’entrepreneurial, d’associatif et de passionnés de la cause océane et écologique. Car pour préserver l’océan du saccage dont on l’accable (pollution, surpêche, extinction d’espèces…), n’est-il pas plus judicieux d’en prôner toute la richesse interne, susceptible de pourvoir à nos besoins de demain et de parfaire une consommation plus adaptée ? Le biomimétisme s’intéresse aux capacités du vivant dans sa minutie (physique, mécanique, biologique…) à s’ingénier pour s’adapter à son écosystème. Et partant de là, en tirer des découvertes susceptibles d’améliorer nos objets de demain, dans un écosystème à préserver.</p>
<p>Parrains et acteurs de cette journée: la Région Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Biarritz, le Ceebios (Centre européen d’excellence en biomimétisme de Senlis) et l’équipe de Darwin Bordeaux dont l’expérience quotidienne d’une démarche écologique, entrepreneuriale, responsable et militante, en fait un porte voix inspiré<br />
et créatif dans l’organisation de cette manifestation.</p>
<p>Première surprise en rentrant dans la Cité, trois planches de surf poissons, structurées d’arêtes et d’écailles stratifiées, de l’artiste contemporain breton Edgar Flauw (voir <i>Surfer’s Journal</i> n°118), trônent à<br />
l’entrée. Le surf est là, avant même la prise du ticket, et de façon si esthétique et opportune avec le thème du jour qu’on en oublie l’incongruité étonnante de la forme des planches.</p>
<div id="attachment_1377" style="width: 1034px" class="wp-caption alignleft"><img aria-describedby="caption-attachment-1377" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1377 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8456-1024x683.jpeg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8456-1024x683.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8456-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8456-300x200.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8456-768x512.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8456.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><p id="caption-attachment-1377" class="wp-caption-text">Des planches de surf poissons bardées d’arètes pour cette journée biomimétisme, une bonne occasion aussi de faire rentrer le surf à la Cité de l’océan, grâce à la venue de l’artiste lui-même, le surfeur breton Edgar Flauw (voir Surfer’s Journal 118).</p></div>
<p>Deuxième acte fondateur d’un surf en passe de «droit de Cité», l’allocution captivante d’Emmanuel<br />
Delannoy, biologiste de formation, devenu expert des relations entre le vivant et l’économie, directeur de l’Institut Inspire*. Son propos s’élance sur une vue spatiale de la planète bleue pour décrire trois constats.</p>
<p>1) L’inversion des raretés: au début de la modernité et de l’ère industrielle, il y avait 1,2 milliards d’habitants sur terre, la ressource était abondante mais la compétence, du fait du peu d’éducation de la population, était précaire. La production puisait et produisait sans compter. Aujourd’hui on est 7 milliards, la ressource s’épuise, mais l’intelligence est de mise. L’éducation, la connaissance, la compétence seront de plus en plus en abondance, de quoi inventer une économie de la rareté.</p>
<p>2) La désynchronisation: on épuise la ressource minérale 25 fois plus vite qu’elle n’est capable de se reconstituer. Il est temps d’inverser le processus</p>
<p>3) La systémique des limites: à la destruction dont elle est le cours (l’entropie), la nature oppose la création (la néguentropie) qui est une opportunité à saisir. Exemple la photosynthèse propre à la création de la vie sur terre est utilisatrice de Co2… La vie crée des conditions propices à la biodiversité.</p>
<p>De ces trois constats, Delannoy explique avec un optimisme raisonné l’intérêt du biomimétisme, exemples à l’appui: la peau de requin dont la flexibilité des mailles est un accélérateur de mouvement, a en plus à la particularité d’empêcher l’accumulation des bactéries. De quoi en tirer le mécanisme pour un revêtement anti-bactérien dans les hôpitaux et pour des membranes encore plus efficaces dans la récupération de l’énergie ondulatoire maritime à des fins d’électricité. Ou encore l’adhérence de la moule aux rochers qui pourrait coller du poids en tonne…</p>
<p>Avec Delannoy, comme avec d’autres intervenants dans la journée, on découvre le génie du vivant et la ressource inépuisable qu’il y à s’inventer et se modéliser à partir de lui,<br />
à l’image de cette observation des fourmis qui a permis de créer le GPS.</p>
<p>Puis en fin de propos, Delannoy, habitant de Marseille et n’ayant aucune affinité spécifique avec le surf reprend la figure de celui-ci avec une superbe photo Laird Hamilton à Jaws, dans son Power Point, tout en disant, comme une évidence pour lui, que le surfeur est la figure de demain. Il l’est par son éthique qui est celle de composer avec la vague, comme nous devrions composer avec la nature. Voilà qui est dit, en parole d’expert scientifique de la nature. Donc seconde rentrée inattendue du surf dans la Cité, et pas par n’importe quelle porte !</p>
<p>Du coup on tourne la tête vers l’arrière de la salle et on tombe sur la magnifique exposition de photos de surf de Bastien Bonnarme, installée pour la journée mais qui finalement, au moment de tout remballer, restera au cœur de la Cité, incrustée désormais dans la scénographie de la salle&#8230;</p>
<p>Sur le podium, les allocutions, politiques, scientifiques, entrepreneuriales se succèdent, chacun apportant son témoignages face à l’intérêt et à la portée du biomimétisme. Cette journée est aussi celle de la signature d’une convention entre la Région Nouvelle-Aquitaine, Biarritz et le Ceebios pour la création rapide d’une annexe océane de celui-ci, sur un terrain à quelques pas de la Cité. Un projet qui s’inscrit également dans une politique de la Communauté d’agglomération Pays Basque faisant de l’océan un pôle local principal de recherches et d’activités.</p>
<p>Parmi ceux qui s’expriment, Christophe Seiller de l’Eurosima a la franchise de dire que le surfbusiness ne s’est jamais soucié de biomimétisme, son travail en recherche et développement s’étant limité au textile plus ou moins technique à vendre. Mais le positionnement des entreprises change, avec de jeunes pousses qui donnent l’exemple. Seiller passe alors le micro au surfeur émérite Xabi Lafitte, co-fondateur avec Philippe Gray-Lopez de S-Wings. Xabi raconte comment la démarche biomimétique et technique fait partie de l’invention et de l’évolution de ces nouvelles dérives, inédites par leur forme, et performantes par leur relance. Le surf résonne à nouveau sous le plafond en forme de vague, vue sous l’eau !</p>
<div id="attachment_1380" style="width: 1034px" class="wp-caption alignright"><img aria-describedby="caption-attachment-1380" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1380 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8511-1024x683.jpeg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8511-1024x683.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8511-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8511-300x200.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8511-768x512.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8511.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><p id="caption-attachment-1380" class="wp-caption-text">Xabi Lafitte, co-fondateur avec Philippe Gray-Lopez de S-Wings, des dérives performantes par leur relance, dont l’invention relève du biomimétisme. www.s-wings.surf</p></div>
<p>Puis surprise du chef, Olivier Mercoli, nouveau directeur de la Cité de l’océan, invite tout un chacun à venir dans la salle d’à côté pour une session de surf à 360°, la toute prochaine attraction du lieu. Quelle journée ! D’autant que c’est onshore côté mer. Bardé d’un casque de vision filmée à 360° et les pieds attelés à une planche qui bouge en conséquence, chacun file sous la lèvre d’une vague de reef cristalline, tout en observant le tube s’incurver sous ses yeux. L’expérience est probante, plaisante, même pour celui qui sait tuber. Ces trois minutes du Graal de tout surfeur font des émules chez néophytes. La queue va être longue cet été, se dit le directeur, tout sourire. On le lui souhaite, car il doit faire des entrées, beaucoup d’entrées ! Une installation de surf virtuel, type jeu vidéo, fait déjà carton plein depuis an. La nouvelle attraction continue de mettre le surf dans le panier du visiteur. A croire que la Cité est en train de devenir une surf house ! Avant peut-être un jour de retrouver sa mission du projet de départ: le surf, &#8211; son histoire, sa culture, sa pratique (son «universalité») &#8211; comme introduction à la connaissance de la machine océano-atmosphérique, et comme diffusion du message écologique.</p>
<div id="attachment_1379" style="width: 1034px" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-1379" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1379 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8507-1024x683.jpeg" alt="" width="1024" height="683" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8507-1024x683.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8507-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8507-300x200.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8507-768x512.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/04/DSCF8507.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><p id="caption-attachment-1379" class="wp-caption-text">L&rsquo;équipe Darwin, par qui le surf est rentré en cette journée à la Cité de l&rsquo;océan de Biarritz</p></div>
<p>La journée d’inspiration et d’innovation océanes touche à sa fin. La méduse blanche continue sa dérive ailleurs, sous l’effet des courants et de ses volutes. La sirène passée sur la plage d’à côté, forte de ces rêves biomimétiques, retourne en mer enchanter les surfeurs rêveurs. Les planches poissons d’Edgar Flauw repartent en voyage pour d’autres spots à surfer. Mais en ce jour du 18 mars, par l’alchimie d’un biomimétisme opportun, le surf est rentré dans la Cité de l’océan et devrait peu à peu s’y plaire et s’y déployer… A suivre.</p>
<p>—Gibus de Soultrait</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 119</p>
<p><i>* Pour découvrir les travaux d’Emmanuel Delannoy </i></p>
<p><a href="http://www.inspire-institut.org"><i>www.inspire-institut.org</i></a><i> </i><i>et <a href="http://permaeconomie.fr">http://permaeconomie.fr</a></i></p>
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		<title>L&#8217;artiste Edgar Flauw</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/lartiste-edgar-flauw/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Mar 2017 19:13:02 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Flauw]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ici une scie, là une perceuse à colonne, sur l’établi, un rabot… La grand-mère d’Edgar Flauw ne reconnaîtrait sans doute pas sa maison de Coat-Méal. Le jeune designer partage désormais les lieux avec d’autres anciens étudiants de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne, basée à Brest. J’ai roulé une demi-heure sous un ciel noir pour atteindre le pavillon, j’ai laissé mon regard naviguer de jardin en jardin avant d’atteindre le bon, tapissé de myosotis. Toute la journée, les élèves brestois avaient exposé leurs projets devant le jury dont je faisais partie. Je découvre soudain dans ce petit coin de campagne une autre énergie créatrice, débordante, une émulation. Une éclaircie. Entre deux établis, une housse. Edgar Flauw en sort une planche de surf qui ressemble à une arête de poisson, et ce n’est pas seulement une affaire de style. Extrait du projet Ludarista, l’objet expérimente des formes directement inspirées de la</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/edgar.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[1290]"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-1292" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/edgar.jpeg" alt="" width="287" height="419" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/edgar.jpeg 287w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/edgar-205x300.jpeg 205w" sizes="(max-width: 287px) 100vw, 287px" /></a>Ici une scie, là une perceuse à colonne, sur l’établi, un rabot… La grand-mère d’Edgar Flauw ne reconnaîtrait sans doute pas sa maison de Coat-Méal. Le jeune designer partage désormais les lieux avec d’autres anciens étudiants de l’Ecole Européenne Supérieure d’Art de Bretagne, basée à Brest. J’ai roulé une demi-heure sous un ciel noir pour atteindre le pavillon, j’ai laissé mon regard naviguer de jardin en jardin avant d’atteindre le bon, tapissé de myosotis. Toute la journée, les élèves brestois avaient exposé leurs projets devant le jury dont je faisais partie. Je découvre soudain dans ce petit coin de campagne une autre énergie créatrice, débordante, une émulation. Une éclaircie.</p>
<p>Entre deux établis, une housse. Edgar Flauw en sort une planche de surf qui ressemble à une arête de poisson, et ce n’est pas seulement une affaire de style. Extrait du projet Ludarista, l’objet expérimente des formes directement inspirées de la mer et de sa faune. Pour le concevoir, le jeune homme, 26 ans, a utilisé un maximum de matériaux respectueux de l’environnement, quitte à s’éloigner du caractère technique de la discipline et de l’exigence de performance. «C’est une planche qui permet de découvrir de nouvelles sensations, affirme Edgar Flauw. Je cherche à retrouver des valeurs plus raisonnées.» Le prototype est en pleine évolution. Le designer collabore avec un centre de radiologie afin d’obtenir des radiographies de toutes sortes de poissons qu’il numérise, ainsi qu’avec des artisans travaillant le bois et équipés d’outils de découpe numérique.</p>
<p>L’océan et son littoral sont au centre de l’univers d’Edgar Flauw. Au cœur de ses travaux, l’expérimentation de l’eau salée en mouvement et le dialogue entre l’homme et la mer, par le biais d’interfaces comme le projet Ludarista, mais aussi Sea to Sea qui utilise les déchets qu’on retrouve dans la mer, véritables nuisances écologiques. Le designer sélectionne ces matériaux et les assemble afin de les façonner en objets de glisse, donc en vecteurs de plaisir. Ce qui les rend intéressants, hormis le recyclage de matières, est l’utilisation des effets du temps et des intempéries sur ces objets à des fins techniques. Le designer désigne ainsi un morceau de bois rendu granuleux par son voyage océanique. Il l’a utilisé comme grip sur la planche.</p>
<p>A l’étage de la maison, une vaste pièce dessert les chambres. Celle d’Edgar Flauw est à son image, simple et ingénieuse. Sur une étagère, divers livres sur le surf sont rangés. Le designer s’est approprié chacune des histoires qu’ils recèlent. Car bien sûr, le surf est bien plus qu’un sport technique et de compétition, c’est une culture en constante évolution, et Edgar Flauw compte bien participer à son enrichissement.</p>
<p>—Olivier Millagou</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 118</p>
<p>Edgar Flauw lance un financement participatif pour une œuvre et une exposition prochaine. Découvrez le projet sur https://www.chuilla.fr/projects/edgar_flauw/</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-1293" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/01-Ludarista-2015.jpeg" alt="" width="1186" height="791" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/01-Ludarista-2015.jpeg 1186w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/01-Ludarista-2015-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/01-Ludarista-2015-300x200.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/01-Ludarista-2015-768x512.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/01-Ludarista-2015-1024x683.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 1186px) 100vw, 1186px" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-1294" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/03-Sea-to-Sea-2015.jpeg" alt="" width="815" height="1222" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/03-Sea-to-Sea-2015.jpeg 815w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/03-Sea-to-Sea-2015-490x735.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/03-Sea-to-Sea-2015-200x300.jpeg 200w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/03-Sea-to-Sea-2015-768x1152.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/03-Sea-to-Sea-2015-683x1024.jpeg 683w" sizes="(max-width: 815px) 100vw, 815px" /></p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-1295" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/05-Sea-to-Sea-2015.jpeg" alt="" width="830" height="1245" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/05-Sea-to-Sea-2015.jpeg 830w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/05-Sea-to-Sea-2015-490x735.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/05-Sea-to-Sea-2015-200x300.jpeg 200w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/05-Sea-to-Sea-2015-768x1152.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/03/05-Sea-to-Sea-2015-683x1024.jpeg 683w" sizes="(max-width: 830px) 100vw, 830px" /></p>
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