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	<title>Rame pour ta planète - Surfers Journal</title>
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		<title>Rame pour ta planète</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2019 12:21:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Guéthary]]></category>
		<category><![CDATA[Rame pour ta planète]]></category>
		<category><![CDATA[Surfrider Foundateion]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Après une première rame pour ta planète à l’occasion de l’étape, à Biarritz le 6/10/2018, d’Alternatiba dans son tour de France écolo à vélo, il y avait un pari audacieux de notre groupe organisateur (1) à décider de mobiliser les surfeurs(ses) tous les premiers samedis du mois, jusqu’au G7 à Biarritz en août 2019, soit onze mois plus tard. L’audace n’était pas de nous convaincre nous-mêmes de l’intérêt de ramer tous les mois, mais bien de susciter celui-ci auprès des surfeurs(ses). Et entre l’individualisme exacerbé de notre espèce aquatique et les «A quoi ça sert ? Quelle légitimité ?» permettant à tous les détracteurs de trouver de bons arguments pour ne pas y aller ou  pour dénigrer une telle action, la tâche de rassembler des surfeurs n’a pas été facile. On s’en doutait et la persévérance fait partie de la rame pour décrocher une vague en surf. Pour autant, fallait tenir. Au</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_3572" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame.jpg" rel="wp-prettyPhoto[3570]"><img aria-describedby="caption-attachment-3572" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-3572 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-1024x698.jpg" alt="" width="600" height="409" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-1024x698.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-490x334.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-300x204.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-768x523.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame.jpg 1500w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-3572" class="wp-caption-text">Rame au port de Guéthary, 22/08/2019 à la veille du G7. Photo Christelle Chambre</p></div>
<p>Après une première rame pour ta planète à l’occasion de l’étape, à Biarritz le 6/10/2018, d’Alternatiba dans son tour de France écolo à vélo, il y avait un pari audacieux de notre groupe organisateur <sup>(1)</sup> à décider de mobiliser les surfeurs(ses) tous les premiers samedis du mois, jusqu’au G7 à Biarritz en août 2019, soit onze mois plus tard. L’audace n’était pas de nous convaincre nous-mêmes de l’intérêt de ramer tous les mois, mais bien de susciter celui-ci auprès des surfeurs(ses). Et entre l’individualisme exacerbé de notre espèce aquatique et les<br />
«A quoi ça sert ? Quelle légitimité ?» permettant à tous les détracteurs de trouver de bons arguments pour ne pas y aller ou<span class="Apple-converted-space">  </span>pour dénigrer une telle action, la tâche de rassembler des surfeurs n’a pas été facile.<br />
On s’en doutait et la persévérance fait partie de la rame pour décrocher une vague en surf. Pour autant, fallait tenir.</p>
<p>Au départ, dans notre volonté de caractériser le fait que, le G7 se déroulant à Biarritz, ville océane et de surf, les surfeurs avaient leur mot à dire pour faire entendre l’océan, on se focalisa sur la Grande Plage de Biarritz, cela donnant lieu cependant à des rassemblements plus symboliques qu’effectifs. Mobiliser à répétition des surfeurs au cœur de la ville se révéla vite ne pas être la bonne stratégie, d’autant que le G7 devenant localement l’objet de beaucoup de complaintes, de débats, on prenait le risque de perdre notre premier motif d’action : l’océan. Donc exit Biarritz et le G7 de nos têtes, et focus sur le fait de rassembler la communauté surf sur les enjeux climatiques et écologiques de la planète tel que ne cessent de les déclamer les scientifiques du Giec. Au même moment, d’autres rassemblements de surfeurs eurent lieu un peu partout ailleurs en France, lors de ces premiers samedis, autant d’échos à notre initiative nous motivant à la faire voyager sur les spots et communes avoisinants Biarritz, à la faire rebondir ainsi au nom notamment de ce qui fut le principe fédérateur de notre groupe comme de notre action: susciter un mouvement citoyen, sans bannière, reflétant ce qu’une communauté surf et plus entendaient exprimer et partager en se rassemblant pour ramer pour la planète.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>A partir de là, avec l’appui des surf clubs, le consentement des communes et l’orchestration de Surfrider Foundation, on rassembla et rama chaque premier samedi du mois, de Hendaye à Anglet en passant par Guéthary, St Jean de Luz, Biarritz, Bidart. Chaque rame eut ses conditions océanes, son atmosphère, ses lumières et son nombre conséquents de participants pour y voir assez de sourires, y entendre assez d’encouragements, y percevoir assez d’émotions partagées pour organiser la rame d’après. A y regarder <i>a posteriori</i>, cette aventure collective a été essentiellement une affaire d’écoute et de considération. Déjà entre nous avec tout ce qu’un groupe peut vivre comme divergences, convergences et au final comme résistance et persévérance. Puis avec les éléments: comme pour une session de surf, l’œil était rivé sur la météo et celle-ci fut chaque fois d’une surprenante et belle résonnance avec notre action de sensibilisation. Et bien sûr avec les participants: de près comme de loin, ceux-ci comprenaient chaque fois plus la portée de ces rames, au nom de soi chez soi (changer ses habitudes de consommation) comme auprès des décideurs (leur mettre la pression), de ce qui s’exprimait ainsi de la part des surfeurs(ses). Cette action écologique s’inscrivait aussi dans la lignée des multiples autres parsemant l’actualité, de l’Affaire du siècle à Extinction Rébellion en passant surtout par le mouvement international des lycéens, génération indubitablement concernée par l’enjeu climatique ! De quoi se convaincre d’un peu de sens collectif à exister, à résister sur terre, pour cette terre. Pas vain pour des individus surfeurs !</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-large wp-image-3571" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-2-1024x678.jpg" alt="" width="600" height="397" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-2-1024x678.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-2-490x324.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-2-300x199.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-2-768x508.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/12/Rame-2.jpg 1500w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></p>
<p>Puis se déroula cette douzième Rame pour ta planète, à Guéthary, dans le contexte très cadré et sécurisé du G7 à Biarritz. Combien allions-nous être ? Comme un feu d’artifice, quel bouquet final ? Comme à chaque fois avec les surfeurs, on ne sait jamais et une demi-heure avant l’heure dite du rassemblement, la petite plage du port n’affichait surtout que le refrain incitateur des panneaux transportés à chaque rame. Puis peu à peu chacun débarqua avec sa planche sous le bras et les visages, les rencontres, les discussions prirent l’espace en main, le remplissant au-delà de sa capacité, sous les yeux attentifs (et étonnés) des nombreux médias nationaux (merci l’AFP !) postés là en mission pré-G7. Ces derniers n’auraient pas cru avoir si bon appât à la veille de la réunion des Présidents, avec des surfeurs. Et pourtant si ! Ça l’a fait ! Plus de trois cents cinquante surfeurs(ses) partirent en débandade joyeuse dans l’océan et s’alignèrent dans une chaîne pétillante d’éclaboussures, pour clamer haut et fort la voix de l’océan. Un moment tout de même assez inédit. Un moment fort. Quelle autre communauté sportive, aussi individualiste, soulève une telle vague au nom d’un enjeu non pas corporatiste, mais bel et bien vital pour tout le monde…<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Ce jour-là, l’océan avec une journée glassy, ensoleillée mais sans vagues, donna sa part au change, en disant: «La fête est belle, mais pas de surf car à vous les surfeurs de rendre, d’être là à ramer pour moi !» Les surfeurs, ce jour-là, étaient présents et l’océan au sunset, pour le pot de l’amitié, répondit de façon superbe. A eux maintenant de le considérer, à eux de se considérer en considérant la planète… et pas qu’un peu ! Mission somme toute réussie pour les organisateurs, en attendant la sortie d’un film de cette aventure qui ouvrira peut-être la porte à d’autres… A suivre. <span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Merci à toutes et tous !<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Keep paddling, keep surfing.</p>
<p>Gibus de Soultrait</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 134</p>
<p><i><sup>(1)</sup> Marie-Octavie Davin, Louis de Faujac, Lucie Francini, Sabina Hourcade, Rémi Lassauvetat, Julien Roulland, Marion Sadi, Gibus de Soultrait, François Verdet, Elena Vignerte et aussi Aurélien Desbois, Isabelle Desmond, Jonathan Roy et pour la variété des images Christelle Chambre, Pierre<br />
Fréchou, Pierre Lapeyrade, Greg Moyano, Greg Rabejac, Fabrice Viguier…</i></p>
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		<title>Le geste de ramer&#8230;pour la planète !</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/geste-de-ramer-planete/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Jan 2019 18:33:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Rame pour ta planète]]></category>
		<category><![CDATA[Surfrider]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sollicitée par Alternatiba à l’occasion de sa dernière étape, à Biarritz, d’un tour de France en vélo visant à sensibiliser par rapport au réchauffement climatique, une quarantaine de surfeurs et surfeuses, mobilisés entre autres par Surfrider Foundation 64, se sont retrouvés le 6 octobre 2018, à la Grande Plage et ont ramé pour la planète. La rencontre des cyclistes et des surfeurs autour de cette mobilisation conviviale et joyeuse dans le combat écologique fut un événement heureux et un moment de partage bienfaiteur pour celles et ceux qui la vécurent. Geste modique d’aller ramer jusqu’au rocher du Channing, mais dont l’énergie collective, mêlée à celle enthousiasmante d’Alternatiba, a eu de quoi soulever les élans. Alternatiba, association écologique engagée, née à Bayonne peu avant la Cop21 de 2015, qui connaît aujourd’hui plus de 150 autres groupes en France et dans le monde, montrait l’exemple, avec leur second périple national de plusieurs</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-2945" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_7917.jpeg" alt="" width="1280" height="733" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_7917.jpeg 1280w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_7917-490x281.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_7917-300x172.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_7917-768x440.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_7917-1024x586.jpeg 1024w" sizes="(max-width: 1280px) 100vw, 1280px" />Sollicitée par Alternatiba à l’occasion de sa dernière étape, à Biarritz, d’un tour de France en vélo visant à sensibiliser par rapport au réchauffement climatique, une quarantaine de surfeurs et surfeuses, mobilisés entre autres par Surfrider Foundation 64, se sont retrouvés le 6 octobre 2018, à la Grande Plage et ont ramé pour la planète. La rencontre des cyclistes et des surfeurs autour de cette mobilisation conviviale et joyeuse dans le combat écologique fut un événement heureux et un moment de partage bienfaiteur pour celles et ceux qui la vécurent. Geste modique d’aller ramer jusqu’au rocher du Channing, mais dont l’énergie collective, mêlée à celle enthousiasmante d’Alternatiba, a eu de quoi soulever les élans.</p>
<p>Alternatiba, association écologique engagée, née à Bayonne peu avant la Cop21 de 2015, qui connaît aujourd’hui plus de 150 autres groupes en France et dans le monde, montrait l’exemple, avec leur second périple national de plusieurs mois à sillonner les villes, à la force des mollets, pour porter la prise de conscience écologique dans les quartiers, dans les foyers, dans les écoles. Exemplarité du geste, explication du sérieux des enjeux écologiques actuels, invitation, dans l’enchantement, à tous agir. L’avenir est à celles et ceux qui se retroussent les manches, surtout quand son pronostic est alarmant.</p>
<p>Les surfeurs, acteurs écologiques occasionnels mais surtout jouisseurs égocentriques de ce que la nature leur donne, se sont retrouvés là un peu au pied du mur de la poursuite de leur geste de ramer. On a ramé, ce jour-là, pour éveiller les consciences tout en se réveillant soi-même un peu plus. On a ramé pour interpeller les décideurs, fort de leur pouvoir effectif. On a ramé pour se rassembler, se reconnaître dans la compréhension partagée de cette urgence écologique primordiale. On a ramé pour se donner de l’énergie à devoir de plus en plus agir. Aussi cela ne pouvait en rester là.</p>
<p>Biarritz, ville historique du surf et toujours active pour faire de ses vagues la vitrine de son attrait, le dynamisme de ses clubs et de ses écoles et l’excitation de ses événements (championnat du monde 2017, candidate aux JO Paris 2024), accueille, les 25-27 août 2019, quelques-uns des plus grands dirigeants de ce monde, avec le sommet du G7… au-dessus de la Grande Plage. De Macron à Trump en passant par Merkel (Allemagne), Trudeau (Canada), Conte (Italie), May (Royaume-Uni), Abe (Japon), Tusk et Junker (Europe)… ils seront là avec leur délégation d’experts, à s’échanger leurs intérêts propres sous couvert de vouloir peser sur l’évolution des incertitudes du monde. Et sous leurs yeux des surfeurs qui, comme tous les jours à Biarritz, batifolent dans les vagues de la Grande… mais aussi devant eux un océan qui, si beau soit-il, subit gravement le mode productif de notre société de consommation moderne actuel, au même titre que la planète toute entière… De quoi croire, alors, pouvoir les interpeller en continuant de ramer. Mais surtout de quoi se motiver de ramer en prenant comme horizon ce G7 à Biarritz, histoire de faire peser, de faire ressentir une planète malmenée écologiquement, auprès des surfeurs et autres glisseurs… histoire d’occasionner le geste de rendre un peu à l’océan, du plaisir qu’on y prend. Un geste dont la portée envers soi prime tout autant que sa retombée collective.</p>
<p>Ainsi<em>Rame pour ta planète</em>est passé de ce samedi partagé avec Alternatiba à tous les premiers samedis du mois jusqu’au G7, avec au-delà d’une manifestation mensuelle à la Grande Plage de Biarritz, la volonté que cette rame se démultiplie en autant d’initiatives et de lieux possibles, de façon régulière comme occasionnelle, ces mêmes premiers samedis du mois.</p>
<p>Derrière cela un petit groupe de motivés pour engager l’odyssée. Dix premiers samedis du mois jusqu’au G7 et un onzième la veille du sommet, c’est du chemin ! Va falloir passer l’hiver pour germer le mouvement et le faire fleurir au printemps et à l’été. Déjà un site web <a href="http://www.ramepourtaplanete.com/">www.ramepourtaplanete.com</a>où tout est raconté, annoncé régulièrement. Le tissage viral des réseaux, le buzz individuel des conversations, l’écho des rames effectuées et l’excitation de celles à faire… la voie est ouverte: la vague est là, elle est à prendre pour quiconque se motive et se sent naturellement porté de la surfer.</p>
<p>Dans nos contradictions à dénoncer les pollutions et à forcément toujours polluer par nos modes de vie obligés et insouciants, le geste de ramer n’est pas l’injonction d’une leçon à donner aux autres, mais déjà la sensation qu’elle peut s’appliquer humblement à soi, par la continuité d’autres petits gestes, réduisant notre gaspillage incessant quotidien. De ramer tous les mois conduit à la persévérance de tous les jours.</p>
<p>Puis après tant d’années, de décennies à avoir prôné les valeurs de son mode de vie à s’éclater avec les vagues et la nature et effectivement s’éclater (tant mieux !), les surfeurs, les glisseurs (du lambda aux compétiteurs, aux moniteurs, aux médiateurs, du businessman aux organisateurs et autres propagateurs de message…), l’heure est venue pour ce secteur d’activités, si enchanteur et colporteur du plaisir à tirer des éléments naturels la planète, de désormais réellement la considérer dans son état, comme les scientifiques nous l’exigent, et de lui accorder la résilience d’un geste de considération engagé. Qui mieux que celles et ceux qui ressentent la nature dans sa réjouissance se doivent d’en éveiller la renaissance par désormais une attitude courageuse, audacieuse et pourquoi pas exemplaire.</p>
<p>Mis à la hauteur de ce que ce secteur de la glisse recoupe dans sa globalité, le geste de ramer, comme celui qui lui ressemble, a tout pour être de nature effective. Oui, suscitons les effets. Rame pour ta planète… et tu surferas !:) Et tes enfants et petits-enfants aussi…</p>
<p>—GS</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 129<a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2019/01/IMG_7917.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[2944]"><br />
</a></p>
<p>&nbsp;</p>
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