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	<title>Livres - Surfers Journal</title>
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	<item>
		<title>Une vague qui pense</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/journal/une-vague-qui-pense/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Xavier Hatier]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Nov 2025 15:32:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p><span style="color: red">Nouveau</span></p>
<p>“Une vague qui pense”<br />
Gibus de Soultrait<br />
144 pages, 19 x 12 cm, Editions Vent de Terre, 2025.</p>
<p>« Prouvons que le chaos est navigable (…) Une vague qui pense, c’est l’âme humaine », clame Victor Hugo devant les marins de la Manche, alors qu’il est en exil sur l’île de Guernesey.<br />
Voilà qui interpelle et porte haut le flambeau de la vague pour quiconque la surfe et/ou la pense, pour quiconque y entend aussi l’écho de l’événement, petit ou grand, dont la vie, individuelle ou collective, fait notre âme par tout ce qu’elle mouvemente comme situation.<br />
Aussi incertaine qu’une vague qui déferle, l’écriture ici s’est élancée sur 2025 à partir d’une triple conjonction symbolique: le centenaire de Gilles Deleuze, philosophe ami du surf et dont les «multiplicités» ont tout pour outiller un siècle sensiblement chaotique ; les cinquante ans d’un départ en voyage solitaire où pendant deux ans la destination a répondu de la seule rencontre du jour ; les trente ans de la parution de L’entente du mouvement, un essai faisant de la mobilité un paradigme propre comme le voyage le révèle, comme le surf l’exprime, en étant en mouvement avec quelque chose (la vague) qui est lui-même en mouvement et métamorphosant d’autant notre sens de l’équilibre par l’engagement, l’insertion dans un autre jeu d’appuis à exercer (...)<br />
Ce livre, comme une vague déferlant d’un côté comme de l’autre, commence en son milieu, offrant dans un sens comme dans l’autre, des textes à suivre ou à piocher. Autant de compositions narratives, réflexives veillant à donner à la mobilité la dimension effective (poétique, métaphysique, existentielle, sportive, sociétale, politique, écologique…) que notre époque lui incombe en se devant d’être navigable, chaos ou pas.<br />
Voyage au pays de l’advenance. » —Gibus de Soultrait, octobre 2025</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le passage amoureux</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/journal/le-passage-amoureux/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Xavier Hatier]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Jul 2021 14:21:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le passage amoureux (Pour un imaginaire de l’incertitude)<br />
Gibus de Soultrait<br />
65 pages, 110x170 mm (format poche)</p>
<p>Après la sortie en 2020 de Le surf change le monde et la bonne surprise d’une réponse enthousiaste et continue du public, Gibus de Soultrait publie cet été Le passage amoureux, un court essai écrit en écho à l’incertitude de notre époque contemporaine. Au titre du surfeur qu’il est, il tire de sa pratique et de son amour de la vague, un exercice de l’incertitude qui vaut sa part d’entendement et d’enchantement, non sans persévérance et audace, surf et pensée obligent.<br />
Dans ces lignes qui glissent et à l’écriture tout à la fois profonde et enjouée, il donne aussi à l’acte d’aimer la résonance du flux que nous sommes et toujours susceptible de nous ouvrir un passage fructueux, amoureux avec l’incertitude.<br />
De soi au monde et vice-versa, ce petit livre nous tranporte dans l’inédit d’un paradigme où le mouvement joue sa chance et la lecture sa part, pourquoi pas, de métamorphose, le propre de tout imagnaire.<br />
Bonne chance, bonne lecture, bon surf. </p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>(4ème de couverture)</p>
<blockquote><p>Cet essai s’inscrit dans la foulée de Le Surf change le monde (2020), lui-même le fruit d’un cheminement de pensée initiée par l’écriture de L’entente du mouvement (1995). Pour autant ce petit livre peut tout à fait se lire en soi. Il fait écho à l’incertitude (écologique, climatique, sociétale, événementielle…) de plus en plus prégnante dans laquelle notre modernité nous baigne. Le propos n’est pas d’en décrire de possibles tenants et aboutissants, mais de s’y exercer, à l’exemple de ce que surfer et aimer renvoient comme pratique et entendement de la chose incertaine.<br />
Le pari, par le fait de se sentir mouvoir face au mouvement inhérent à l’incertitude (de la vague, de l’amour, du monde), est ici de (se) frayer un passage dont le choix ne relève plus tant de notre liberté, de notre libre arbitre décidant de Où va-t-on, mais plutôt de cette interrogation première Qu’est-ce qui nous emporte ?, induisant notre mobilité  à un (dé)placement, à un agissement à juste titre  avec ce qui la compose et ce qu’elle compose. La conduite de la vague dans l’acte de surfer, la conduite de l’amour dans l’acte d’aimer, offrant l’opportunité d’un passage à prendre (ou pas) dans le mouvement toujours incertain de ce qui advient. Une mobilité conduite à rendre tout autant qu’elle prend, dans la formulation de son échange, en cela attentif, bienveillant et initiateur d’une nouvelle alliance.<br />
Il y a de notre part une forme d’enchantement dans la proposition de ce passage amoureux, au titre d’un imaginaire à exercer, à enthousiasmer (individuellement, collectivement) fort de l’incertitude ambiante, celle-ci pouvant tout autant nourrir les travers liberticides et ravageurs de sempiternels ressentiments.<br />
Dans l’impondérable de ce qui nous meut, le passage amoureux a le propre de rendre palpable ce qui nous émeut. Raison de plus d’y veiller comme de s’y exercer, s’y aventurer. </p></blockquote>
<p>— Gibus de Soultrait</p>
<p>Surfeur, journaliste, acteur associatif, Gibus de Soultrait (né à Biarritz en 1957)<br />
a été co-fondateur de Surf Session magazine (1986) dont il a dirgé la rédaction jusqu’en 2014. Depuis 1992, il s’occupe seul de la version française de Surfer’s Journal, désormais premier magazine de surf au USA et en France, consacré à la culture surf. Il a écrit plusieurs ouvrage sur le surf, dont Le monde du surf (2005) et a collaboré à quelques expositions notoire sur le surf, dont La déferlante surf (Musée d’Aquitaine, Bordeaux, 2019). Depuis plus de 30 ans, il mène une réflexion autour du mouvement, qui lui a valu la reconnaissance du philosophe Gilles Deleuze et la publication de plusieurs essais dont L’entente du mouvement (1995) et Le surf change le monde (2020), ainsi que la réalisation amateur de films dont Les vagues et les amours (2015), Opportunity (2017) (Youtube). Engagé sur la question de l’écologie, il a été co-fondateur de Surfrider Foundation Europe (1990) et co-organisateur de mouvement citoyen Rame pour ta planète (2018-2019).</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le surf change le monde</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/journal/surf-change-monde/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Xavier Hatier]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2019 14:01:10 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le surf change le monde<br />
Gibus de Soultrait</p>
<p>Historique, narratif, réflexif, ce livre vous emmène de la naissance du surf avec les Polynésiens à une réflexion sur l’écologie. Il est aussi le récit d’un voyage épique et celui d’un échange avec le philosophe Gilles Deleuze. Il est invitation heureuse à comprendre le mouvement de notre époque comme une vague à surfer.<br />
Un livre étonnant, un livre détonant, un livre vivant.</p>
<p>Lire également à propos de "Le surf change le monde" : <a href="/surf-change-monde-itv-de-gibus-de-soultrait/">Itv de Gibus de Soultrait</a>.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<hr />
<p>La souffrance du monde est une actualité sans fin. Mais il y a des échappées. Le surf en est une. Déjà son origine qui renvoie à l’histoire méconnue du peuple polynésien et de sa civilisation maritime dont la migration première à travers l’immensité de l’océan Pacifique reflète une compréhension des éléments naturels d’une incroyable intelligence. L’océan est perçu comme une mouvance des éléments avec laquelle le marin se déplace, sans instruments, pour percevoir et voir l’île venir à lui. La nature comme guide, par l’expression de sa ressource, elle-même toujours maintenue dans un échange symbolique et pratique intégrant le flux de son renouvellement.</p>
<p>Le surf est né de cette civilisation polynésienne, à Hawaii et nulle part ailleurs, grâce à la conjonction inédite de ce peuple ayant une telle pratique de l’océan et d’un archipel avec des vagues partout. Une chance qui peut faire réfléchir les surfeurs et les humains d’aujourd’hui. En surf, c’est la vague qui est reine et qui décide. Une ressource naturelle qu’on reçoit avant de la prendre&#8230;</p>
<p>Le surf est aussi l’histoire d’une résistance, celle des Hawaïens face à leur éradication démographique et culturelle par la colonisation des Blancs. Puis celle d’une jeunesse (californienne) des années 1960 refusant la guerre du Vietnam et suscitant une contre-culture dont le refus du système, le voyage et la prise de conscience écologique deviennent la source d’une précieuse utopie. La source aussi de mon adolescence de surfeur qui me fit partir « sur la route » dans les années 1970 et mener un long voyage en auto&amp;bateau-stop, raconté un peu dans ce livre. Un voyage dont les circonstances du jour faisaient la mouvance d’une destination chaque fois imprévue et bienheureuse&#8230;</p>
<p>Le voyage, le surf… autant d’expériences qui m’ont conduit à une réflexion sur le mouvement, enrichie d’une rencontre et d’un échange épistolaire avec le philosophe Gilles Deleuze, dévoilés ici. En 1995, parut L’entente du mouvement, un essai dont la ligne de pensée n’a cessé de m’animer depuis.</p>
<p>C’est à partir de celle-ci et du surf qui la nourrit qu’également ce livre se propose de percevoir notre modernité actuelle, avec notamment l’enjeu écologique et civilisationnel auquel le monde fait face.</p>
<p>Dans sa composition de textes variés, cet ouvrage offre une lecture aussi plaisante et voyageuse que captivante et réflexive.</p>
<p>Le surf change le monde, par justement un monde à entendre, à surfer, à imaginer, à créer grâce au mouvement qui le rythme et l’occasionne… — Gibus de Soultrait</p>
<hr />
<p>Gibus de Soultrait, dans les vagues depuis plus de 50 ans, dirige la version française du bimestriel Surfer’s Journal. Co-fondateur du magazine Surf Session (1986), il a toujours été actif dans le milieu associatif (Surfrider Foundation Europe, surf club, Rame pour ta planète…). Auteur de plusieurs ouvrages et films dont Le monde du surf (2005), L’entente du mouvement (1995), Opportunity (2016, YouTube).</p>
<p>184 pages, format 22 cm x 14,5 cm</p>
<p>Cet article <a href="https://www.surfersjournal.fr/journal/surf-change-monde/">Le surf change le monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.surfersjournal.fr">Surfers Journal</a>.</p>
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