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	<title>écologie - Surfers Journal</title>
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		<title>Rêver de la terre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Apr 2026 08:21:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
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		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Rever de la terre]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; En prenant cette photo inédite de la Terre vue de la Lune alors qu’il tourne autour de celle-ci avec la mission Apollo 8, en décembre 1968, James Lowell dit: «L’immense solitude est inspirante. Cela fait prendre conscience de ce que vous avez sur la Terre.» On connaît la phrase célèbre de Niel Amstrong qui, sept mois plus tard avec la mission Apollo 11 pose, le premier, son pied sur la Lune: «Une petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité.» Lorsqu’à son tour, son co-équipier Buzz Aldrin marche sur le sol lunaire, il décrit cependant celui-ci comme d’«une magnifique désolation». A ce moment-là, fin 60’s, l’humanité est pleine de rêves. D’aller sur la Lune donne à certains le rêve d’aller encore plus loin dans l’espace. Sur Terre, certains rêvent de (toujours plus) s’enrichir grâce à la dynamique économique concurrentielle du capitalisme comme force de progrès, d’autres à</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_10443" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[10442]"><img aria-describedby="caption-attachment-10443" decoding="async" class="wp-image-10443 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-1024x533.jpg" alt="" width="600" height="312" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-1024x533.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-300x156.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-768x400.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-1536x800.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-2048x1066.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2026/04/Lever-de-terre-Appollo-8-30121968-490x255.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-10443" class="wp-caption-text">Lever de Terre, photo historique prise le 30/12/1968 depuis l’orbite lunaire lors de la mission Apollo 8, par James Lovell, membre de l’équipage.</p></div>
<p>&nbsp;</p>
<p>En prenant cette photo inédite de la Terre vue de la Lune alors qu’il tourne autour de celle-ci avec la mission Apollo 8, en décembre 1968, James Lowell dit: «L’immense solitude est inspirante. Cela fait prendre conscience de ce que vous avez sur la Terre.»<br />
On connaît la phrase célèbre de Niel Amstrong qui, sept mois plus tard avec la mission Apollo 11 pose, le premier, son pied sur la Lune: «Une petit pas pour l’homme, mais un grand pas pour l’humanité.» Lorsqu’à son tour, son co-équipier Buzz Aldrin marche sur le sol lunaire, il décrit cependant celui-ci comme d’«une magnifique désolation».<br />
A ce moment-là, fin 60’s, l’humanité est pleine de rêves. D’aller sur la Lune donne à certains le rêve d’aller encore plus loin dans l’espace. Sur Terre, certains rêvent de (toujours plus) s’enrichir grâce à la dynamique économique concurrentielle du capitalisme comme force de progrès, d’autres à l’inverse spéculent sur la puissance révolutionnaire de l’élan collectif et partagé pour garantir et assouvir l’intérêt commun, d’autres encore s’éloignent de tout cela au nom d’expériences utopiques diverses, menées à la marge et se nourrissant encore sur Terre d’assez de virginité, de contrées naturelles pour croire en leur pérennité et à la résistance d’un ailleurs faisant rêver (exemple les surfeurs). Puis pour la grande majorité des peuples et des individus, dans leur chair, dans leur genre, s’expriment le rêve, le combat d’une émancipation à même de les sortir de la tutelle politique et sociétale dont ils subissent l’autorité et la violence.<br />
Prendre conscience de ce que l’humanité a sur la Terre, comme y invite Lowell, n’est pas la priorité, le genre humain continuant son processus civilisationnel antagoniste et tumultueux de surtout vivre et rêver pour lui-même. Pourtant, juste quelques années plus tard, en 1972, un rapport scientifique sérieux (le rapport Meadows) alerte haut et fort le monde des décideurs et leurs conseillers d’orientation qu’à ce rythme-là, la Terre est en jeu. Aveuglement de prendre notre planète comme le puits sans fond de rêves humains seulement tournés sur eux-mêmes.<br />
Aujourd’hui, et dans la perspective à laquelle l’humanité continue de s’aveugler écologiquement, pas beaucoup d’espace sur Terre n’échapperont à cette «magnifique désolation» dont s’exclame Aldrin en marchant dans la poussière sans vie du sol lunaire, tout en s’émerveillant de ce que le genre humain est capable de réaliser technologiquement, en l’ayant justement conduit sur la Lune. Magnifique d’être là, d&rsquo;en arriver là, mais quel paysage désolant, à l’instar désormais des fonds océaniques ravagés par les chaluts industriels de la surpêche ou des champs laminés par des décennies de pesticides, pour ne citer que ces exemples des nombreux enjeux cruciaux actuels de la Terre<br />
Pour autant, tous les scientifiques, attelés dans leurs recherches à ce qui fait la vie sur Terre, ne cessent dans leurs cris d’alerte de le dire: notre planète bleue est d’une incroyable résilience dès lors qu’on la met en priorité, qu’on la place en écoute et action prioritaires dans ce qui nous fait vivre sur Terre. C’est sans doute là un rêve, celui de «rêver de la Terre». Non pas rêver d’horizons sur Terre, comme y inclinent encore trop d’humains dans un impasse narcissique idéologique de plus en plus palpable malgré leur grandiloquence. Mais la Terre comme horizons, avec tout ce que celle-ci est capable de faire revivre et contient encore pour vivre, loin de la désolation et dans la diversité. Seule vie d&rsquo;avenir et à notre portée.<br />
Un rêve que nous avons voulu marquer dans ce numéro avec la publication d’un reportage reçu à brûle-pour point,<br />
celui du secret spot d&rsquo;un Sanctuaire sauvage, page 91. Un rêve qui ferait prendre conscience de ce qu&rsquo;on a sur la Terre.<br />
Bon surf, continuez de rêver (de la Terre !).</p>
<p>Gibus de Soultrait</p>
<p>Dans Surfer&rsquo;s Journal 171</p>
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		<title>Surfer&#8217;s Journal 164 (octobre-novembre 2024)</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/surfers-journal-164-octobre-novembre-2024/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Oct 2024 18:37:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Surfer’s Journal]]></category>
		<category><![CDATA[Ainhoa Leiceaga]]></category>
		<category><![CDATA[Andreww VanWyngarden]]></category>
		<category><![CDATA[Californie]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Harrison Roach]]></category>
		<category><![CDATA[Kyle DeNuccio]]></category>
		<category><![CDATA[L'artiste Myriam Santos]]></category>
		<category><![CDATA[Lary Flame Moore]]></category>
		<category><![CDATA[MGMT]]></category>
		<category><![CDATA[Nage sauvage]]></category>
		<category><![CDATA[Paradis perdus]]></category>
		<category><![CDATA[Patrick Trefz]]></category>
		<category><![CDATA[Portfolio Simon Litz]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le surf ne serait pas le même sans la photographie. Surfer’s Journal se fait fort d’honorer les photographes. Au sommaire de ce numéro 164 (octobre-novembre) en kiosques (à partir du 10/10/24) et commandable ici : &#8211; Place à Larry “Flame“ Moore, photographe majeur des 80’s/90’s, en ayant été aussi directeur photo de Surfing. Aujourd’hui décédé, Flame a marqué le surf de son époque par son capacité à pousser les surfeurs loin dans leur expression. 20 pages qui dégagent !   &#8211; Plus doux et savoureux, le kaléidoscope d’images de Patrick Trefz dont les voyages sont pour lui un lot de souvenirs épicés et éternels &#8211; Plus artistique, le travail de la plasticienne Myriam Santos qui associe images océaniques et phrases au vent pour «faire parler les vagues» &#8211; Portfolio du Simon Fitz (photo de couverture), jeune photographe qui déjà caractérise son sens de la prise de vue &#8211; Outre cette floraison</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div></div>
<div><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-large wp-image-8760" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv-833x1024.jpg" alt="" width="600" height="738" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv-833x1024.jpg 833w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv-244x300.jpg 244w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv-768x944.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv-1250x1536.jpg 1250w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv-490x602.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Couv.jpg 1448w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">Le surf ne serait pas le même sans la photographie. <i class="">Surfer’s Journal </i>se fait fort d’honorer les photographes. </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">Au sommaire de <b class="">ce numéro 164</b> (octobre-novembre) en kiosques (à partir du 10/10/24) et <a href="https://www.surfersjournal.fr/journal/surfers-journal-n164/" target="_blank" rel="noopener">commandable ic</a>i :</span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; Place à <b class="">Larry “Flame“ Moore, photographe majeur des 80’s/90’s, </b>en ayant été aussi directeur photo de <i class="">Surfing</i>. Aujourd’hui décédé, Flame a marqué le surf de son époque par son capacité à pousser les surfeurs loin dans leur expression. <b class="">20 pages qui dégagent ! </b> </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; Plus doux et savoureux, <b class="">le kaléidoscope d’images de Patrick Trefz </b>dont les <b class="">voyages</b> sont pour lui un lot de souvenirs épicés et éternels </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; Plus artistique, <b class="">le travail de la plasticienne Myriam Santos</b> qui associe images océaniques et phrases au vent pour <b class="">«faire parler les vagues»</b> </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; <b class="">Portfolio du Simon Fitz</b> (photo de <b class="">couverture</b>), jeune photographe qui déjà caractérise son sens de la prise de vue </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; Outre cette floraison photographique, <b class="">une belle enquête </b>qui interroge <b class="">l’impact local du tourisme surf</b>, au Mexique, à Fidji et en Indonésie </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; La rencontre avec <b class="">l’Australien Harrison Roach,</b> champion du monde de longboard, dont la quête du geste précis conduit le parcours </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; Parole donnée à la jeune <b class="">top française Ainhoa Leiceaga</b> qui fait aussi de <b class="">l’écologie son combat </b>enthousiaste et courageux </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; Le récit d’une <b class="">traversée à la nage </b>pas comme les autres </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">&#8211; Interview de <b class="">Andrew VanWyngarden du groupe MGMT</b> et comment surfer l’inspire à composer… </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">Et plus encore. Merci de votre fidélité</span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica"> (Couverture: Eurico Romaguera &#8211; Photo Simon Litz) </span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">Ne manquez pas ce numéro. Vous (ré)abonner, c’est aussi nous soutenir.</span></div>
<div class=""><span class="" style="font-family: Helvetica">Pas de surf sans culture surf. </span></div>
<div><a href="https://www.surfersjournal.fr/journal/surfers-journal-n164/" target="_blank" rel="noopener">Commandez le N°165</a></div>
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<div id="attachment_8769" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8769" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8769 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-1024x624.jpg" alt="" width="600" height="366" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-1024x624.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-300x183.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-768x468.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-1536x936.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-2048x1249.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Flame-1-490x299.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8769" class="wp-caption-text">Photos de Larry Fame Moore, qui fut directeur photo de Surfing</p></div>
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<div id="attachment_8762" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8762" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8762 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-1024x622.jpg" alt="" width="600" height="364" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-1024x622.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-768x467.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-1536x933.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-2048x1244.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Harrison-Roach-490x298.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8762" class="wp-caption-text">L&rsquo;Australien Harrison Roach</p></div>
<div id="attachment_8763" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8763" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8763 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-1024x620.jpg" alt="" width="600" height="363" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-1024x620.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-768x465.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-1536x930.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-2048x1240.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Myriam-S-490x297.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8763" class="wp-caption-text">Le travail photographique de la plasticienne Myriam Santos, tiré de l&rsquo;exposition “bodies of water called sounds” à Le Plouguinen (45).</p></div>
<p><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"> </a></p>
<div id="attachment_8765" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8765" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8765 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-1024x622.jpg" alt="" width="600" height="364" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-1024x622.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-768x467.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-1536x933.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-2048x1244.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Paradis-perdu-490x298.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8765" class="wp-caption-text">Enquête sur l&rsquo;impact local du tourisme surf.</p></div>
<div id="attachment_8767" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8767" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8767 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-1024x623.jpg" alt="" width="600" height="365" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-1024x623.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-300x183.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-768x467.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-1536x935.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-2048x1246.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Trefz-490x298.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8767" class="wp-caption-text">Ode au voyage de Patrick Trefz</p></div>
<div id="attachment_8768" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8768" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8768 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-1024x629.jpg" alt="" width="600" height="369" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-1024x629.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-300x184.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-768x472.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-1536x944.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-2048x1258.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Ainhoa-490x301.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8768" class="wp-caption-text">Ainhoa Leiceaga, le surf de competition et le combat écologique</p></div>
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<div id="attachment_8766" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8766" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8766 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-1024x623.jpg" alt="" width="600" height="365" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-1024x623.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-300x183.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-768x468.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-1536x935.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-2048x1247.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Portfolio-490x298.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8766" class="wp-caption-text">Photographies de Simon Litz</p></div>
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<div id="attachment_8764" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[8759]"><img aria-describedby="caption-attachment-8764" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-8764 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-1024x620.jpg" alt="" width="600" height="363" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-1024x620.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-768x465.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-1536x930.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-2048x1240.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2024/10/Nage-490x297.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-8764" class="wp-caption-text">Le long du littoral californien, une traversée pas comme les autres.</p></div>
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		<title>Surfer&#8217;s Journal 159 sur la route des kiosques</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/surfers-journal-159-sur-la-route-des-kiosques/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 07 Dec 2023 10:47:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Surfer’s Journal]]></category>
		<category><![CDATA[Anthropolgue]]></category>
		<category><![CDATA[Californie]]></category>
		<category><![CDATA[Chad Jackson]]></category>
		<category><![CDATA[Chris Klopf]]></category>
		<category><![CDATA[Damien Castera]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
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		<category><![CDATA[Thomas Lodin]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au sommaire de ce Surfer’s Journal 159 (vendu en kiosque avec aussi la possibilité du calendrier 2024) &#8211; Un long reportage de terrain à la Réunion et le surf actuel après la crise requins. &#8211;  Un portrait stylisé de la jeune longboardeuse Lola Mignot avec les photos de Thomas Lodin. &#8211; De l’action dans les vagues du côté de Java, avec Rizal Tanjung et ses potes, photos de Chris Klopf. &#8211; La rencontre avec le Californien Chad Jackson, big wave rider, anthropologue, écologiste, belle personnalité. &#8211; L’artiste sculpteur contemporain Mehdi Melhoui et ses grandes vagues en acier et ses planches plissées, visité dans son atelier. &#8211; Un entretien avec Damien Castera qui a troqué sa planche de surf pour être reporter en Ukraine et réaliser un film autour des gens du pays en guerre. &#8211;  Une plongée dans la vie et culture surf de Lima, Pérou, avec le champion Miguel Tudela comme guide ; le portfolio de Josh Nabone, bodyboardeur australien devenu un photographe au cœur de l’action… &#8211; Un entretien avec Damien Castera qui a troqué sa planche de surf pour être reporter en Ukraine et réaliser</p>
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<p><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E-.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-large wp-image-7878" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E--850x1024.jpg" alt="" width="600" height="723" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E--850x1024.jpg 850w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E--249x300.jpg 249w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E--768x925.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E--1275x1536.jpg 1275w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E--490x590.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Couv-13-E-.jpg 1464w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
<p>Au sommaire de ce Surfer’s Journal 159 (vendu en kiosque avec aussi<a href="https://www.surfersjournal.fr/journal/surfers-journal-n159-calendrier-2024/" target="_blank" rel="noopener"> la possibilité du calendrier 2024)</a></p>
<p>&#8211; Un long reportage de terrain à la Réunion et le surf actuel après la crise requins.</p>
<p>&#8211;  Un portrait stylisé de la jeune longboardeuse Lola Mignot avec les photos de Thomas Lodin.</p>
<p>&#8211; De l’action dans les vagues du côté de Java, avec Rizal Tanjung et ses potes, photos de Chris Klopf.</p>
<p>&#8211; La rencontre avec le Californien Chad Jackson, big wave rider, anthropologue, écologiste, belle personnalité.</p>
<p>&#8211; L’artiste sculpteur contemporain Mehdi Melhoui et ses grandes vagues en acier et ses planches plissées, visité dans son atelier.</p>
<p>&#8211; Un entretien avec Damien Castera qui a troqué sa planche de surf pour être reporter en Ukraine et réaliser un film autour des gens du pays en guerre.</p>
<p>&#8211;  Une plongée dans la vie et culture surf de Lima, Pérou, avec le champion Miguel Tudela comme guide ; le portfolio de Josh Nabone, bodyboardeur australien devenu un photographe au cœur de l’action…</p>
<p>&#8211; Un entretien avec Damien Castera qui a troqué sa planche de surf pour être reporter en Ukraine et réaliser un film autour des gens du pays en guerre.</p>
<p>&#8211; La bataille de Teahupo’o, les enjeux écologiques et culturels d&rsquo;une confrontation qui prend de l&rsquo;ampleur&#8230;</p>
<p>Et plus encore.</p>
</div>
<p>Merci de votre fidélité  <a href="https://www.surfersjournal.fr/abonnements/" target="_blank" rel="noopener">et de votre soutien</a></p>
<div id="attachment_7886" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7886" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7886 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-1024x620.jpg" alt="" width="600" height="363" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-1024x620.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-768x465.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-1536x930.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-2048x1239.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/SJ-159-La-Reunion-requins-490x297.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7886" class="wp-caption-text">Le surf à la Réunion après la crise requins</p></div>
<div id="attachment_7881" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7881" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7881 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-1024x624.jpg" alt="" width="600" height="366" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-1024x624.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-300x183.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-768x468.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-1536x937.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-2048x1249.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Lola-Mignot-490x299.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7881" class="wp-caption-text">Lola Mignot, la percée d&rsquo;un style à soi</p></div>
<div id="attachment_7880" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7880" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7880 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-1024x617.jpg" alt="" width="600" height="362" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-1024x617.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-300x181.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-768x463.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-1536x925.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-2048x1234.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Java-490x295.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7880" class="wp-caption-text">Java avec Rizal Tandjung and Co, photos de Chris Klopf</p></div>
<div class="">
<div id="attachment_7885" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7885" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7885 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-1024x617.jpg" alt="" width="600" height="362" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-1024x617.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-300x181.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-768x463.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-1536x926.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-2048x1234.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/Chad-Jackson-490x295.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7885" class="wp-caption-text">Chad Jackson, rencontre avec un surfeur multifacette</p></div>
<div id="attachment_7877" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7877" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7877 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-1024x622.jpg" alt="" width="600" height="364" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-1024x622.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-768x467.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-1536x933.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-2048x1244.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Bradley-Buben-490x298.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7877" class="wp-caption-text">L&rsquo;art 70&rsquo;s de décorer les boards selon Bradley Buben</p></div>
<div id="attachment_7883" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7883" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7883 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-1024x622.jpg" alt="" width="600" height="364" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-1024x622.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-768x466.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-1536x932.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-2048x1243.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-Perou-Tudela-490x297.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7883" class="wp-caption-text">Le Pérou avec Miguel Tudela, le champion du pays qui tient aussi un café à Lima</p></div>
<div id="attachment_7884" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7884" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7884 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--1024x620.jpg" alt="" width="600" height="363" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--1024x620.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--300x182.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--768x465.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--1536x930.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--2048x1239.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-portfolio-J.Tabone--490x297.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7884" class="wp-caption-text">Portfolio de Joshua Tabone, l&rsquo;œil aquatique du bodyboardeur</p></div>
<div id="attachment_7879" style="width: 610px" class="wp-caption aligncenter"><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-scaled.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7863]"><img aria-describedby="caption-attachment-7879" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-7879 size-large" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-1024x615.jpg" alt="" width="600" height="360" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-1024x615.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-300x180.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-768x461.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-1536x922.jpg 1536w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-2048x1229.jpg 2048w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/11/159-ITV-Castera-490x294.jpg 490w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a><p id="caption-attachment-7879" class="wp-caption-text">Entretien avec Damien Castera, passé reporter en Ukraine&#8230;</p></div>
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			</item>
		<item>
		<title>Un événement improbable</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/un-evenement-improbable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 15 Nov 2018 15:46:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Climax]]></category>
		<category><![CDATA[Darwin]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Edgar Morin]]></category>
		<category><![CDATA[Gibus de Soultrait]]></category>
		<guid isPermaLink="false">http://www.surfersjournal.fr/?p=2773</guid>

					<description><![CDATA[<p>Alors que nous publions dans ce numéro (SJ 128) un long article sur les Outer Banks de la Caroline du Nord aux Etats-Unis, le cyclone Florence sema récemment la panique sur cette côte américaine, causant le déplacement de plus de 1 800 000 personnes, avant finalement de redescendre en tempête tropicale, noyant cependant le rivage sous des pluies d’une rare intensité. Dans le même temps, le cyclone Mangkut de catégorie 5 ravagea à nouveau les Philippines, suscitant la mort d’une centaine de personnes, puis prolongeant sa course dévastatrice sur le long des cotes du sud-est asiatique. Comme un rappel en stéréo des deux côtés du globe que les éléments naturels sont encore ce qu’il y a de plus puissant sur terre, quoi que puissent en penser les humains dans leurs conquêtes modernes. Que la fréquence ou la violence de ces cyclones puisse être reliée au réchauffement climatique, la science ne</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Alors que nous publions dans ce numéro (SJ 128) un long article sur les Outer Banks de la Caroline du Nord aux Etats-Unis, le cyclone Florence sema récemment la panique sur cette côte américaine, causant le déplacement de plus de 1 800 000 personnes, avant finalement de redescendre en tempête tropicale, noyant cependant le rivage sous des pluies d’une rare intensité. Dans le même temps, le cyclone Mangkut de catégorie 5 ravagea à nouveau les Philippines, suscitant la mort d’une centaine de personnes, puis prolongeant sa course dévastatrice sur le long des cotes du sud-est asiatique. Comme un rappel en stéréo des deux côtés du globe que les éléments naturels sont encore ce qu’il y a de plus puissant sur terre, quoi que puissent en penser les humains dans leurs conquêtes modernes.</p>
<div id="attachment_2775" style="width: 651px" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-2775" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2775 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Typhon-Florence-jpg.jpeg" alt="" width="641" height="335" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Typhon-Florence-jpg.jpeg 641w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Typhon-Florence-jpg-490x256.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Typhon-Florence-jpg-300x157.jpeg 300w" sizes="(max-width: 641px) 100vw, 641px" /><p id="caption-attachment-2775" class="wp-caption-text">Le cyclone Florence menaçant la côte des Outer Banks en Caroline du Nord vu depuis la Station spatiale internationale. ©ISS</p></div>
<p>Que la fréquence ou la violence de ces cyclones puisse être reliée au réchauffement climatique, la science ne l’affirme pas encore compte tenu de bases de données annuelles trop récentes, mais l’effet démultiplicateur que peut avoir la température élevée des eaux océanes sur la force tourbillonnaire de ces cyclones est reconnue. Autant dire qu’il va falloir s’adapter de plus en plus à la caisse de résonnance climatique (et médiatique) de ces phénomènes naturels, au même titre que d’autres. L’effet de serre de nos émissions carbones commence sérieusement à influer sur le métabolisme de notre planète, à défaut de se faire ressentir dans les habitats climatisés de ceux qui persistent à tenir le cap d’une capacité humaine à faire plier la nature, croissance économique oblige. Pour autant la faille se fait entendre et ce n’est pas rien d’apprendre que lors d’un sondage au printemps 2018, 73 % des Américains considèrent qu’il y a des preuves du réchauffement climatique. Et pour les 27 % restant, la NASA vient d’envoyer un satellite d’observation de la fonte des glaces, aux pôles comme partout dans le monde, qui par un laser va mesurer les épaisseurs glacières tous les 70 centimètres. Un coup à un milliard de dollars, sur les années prévues d’observation, qui pourrait peut-être ramener à terme l’Amérique à la raison de la table des négociations climatiques et à ses engagements de la fameuse Cop 21… Reste quand même qu’une telle capacité technologique à mesurer si finement la preuve notre incidence de civilisation sur l’évolution climatique rapide actuelle résulte de cette même civilisation. Si le progrès, c’est finalement de démontrer les conséquences destructrices du progrès, il y a désormais un nouveau logiciel du progrès à initier, sans trop attendre plus de démonstrations.</p>
<p>Si septembre correspond à la période des cyclones, c’est aussi le mois où le festival Climax à Darwin Bordeaux (SJ 110, 116, 122) bat le rappel d’une prise de conscience écologique collective, en associant, sous une même manifestation, notre propension au plaisir de la fête, musique faisant, et notre nécessité d’être à l’écoute des faits, conférences aidant. Et par effet de prédestination naturelle, Climax et cyclones de résonner, de tourbillonner dans un même vortex. En 2017, la troisième édition du festival se déroulait alors que l’ouragan Irma ravageait une partie des Antilles. Cette année, à peine le festival se terminait que le cyclone Florence rappelait aux Américains qu’ils pouvaient effectivement considérer qu’il y avait des preuves du réchauffement climatique. Peut-être qu’ils s’intéresseront à l’édition 2019 du festival…<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Ce quatrième Climax 2018 succéda aussi de quelques jours à la démission remarquée de Nicolas Hulot de son poste de Ministre de la Transition écologique et solidaire. Une démission qui dépassa le seul bruit du jeu de chaises musicales cher aux politiciens. Venu à l’écologie sur le tard au fil de son émission <i>Ushuaia</i>, elle-même d’abord tournée vers les sports extrêmes (années 1980) avant de prendre un virage environnemental (années 1990/2000), l’homme n’est pas un personnage du sérail politique. Il prit cependant son bâton de pèlerin pour plonger à bras le corps dans les méandres politico-administratives, avec le réalisme d’y prendre des coups, d’avaler des couleuvres, mais avec le pari de secouer le cocotier d’une élite gouvernementale quelque peu à l’ouest de la société civile et ses préoccupations lucides. L’homme a eu du mérite, jouant des petits pas qui font les grands jusqu’à ce que l’humiliation vaille le bras d’honneur d’une rupture sans préavis au micro matinal de la radio publique. On salue le geste ! Car en se retrouvant en réunion officielle sous la direction du Président de la République lui-même, mais mis par celui-ci à égalité d’échelle et de valeur par rapport à un lobbyiste pro-chasse, c’est non seulement le Ministre qui est humilié, mais l’écologie en soi et toutes celles et ceux qui la défendent qui sont dénigrés. Non pas que les chasseurs et leurs représentants ne fassent rien pour l’écologie, mais juste que quand celle-ci devient un sujet sérieux d’argumentation du bien commun, il est indécent d’y retrouver des agents sournois des intérêts privés. Et Hulot, pas à sa première humiliation face à l’entremise décomplexée des marchands de biens, d’avoir au final la décence de craquer et d’avouer en public.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Dans la foulée Hulot aurait pu se rendre à Climax, puisqu’avant de devenir Ministre, il a plusieurs fois honoré ce festival d’écomobilisation de sa présence. Intelligemment l’homme n’a pas fait ici cas de sa personne, limitant son soutien à la manifestation par un tweet amical. Mais à l’inverse, l’onde de choc de sa démission a soulevé, dans la population, la nécessité d’un rappel à la dignité publique doublée d’un sérieux cri d’alarme face à l’aveuglement et l’inertie politico-économique des gens de pouvoir, en ce qui concerne l’état des lieux menaçant de la planète. Pour effet, l’Appel de 700 scientifiques français dans lequel on lit:<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>«Nous sommes d’ores et déjà pleinement entrés dans le “futur climatique”… Mais les discours sont insuffisants, comme le montrent les récents chiffres d’émissions de gaz à effet de serre provenant de la combustion des énergies fossiles, qui indiquent des tendances inquiétantes (+ 1,8 % en Europe et + 3,2 % en France en 2017 par rapport à 2016). Il est tout aussi crucial qu’urgent de sortir du champ de l’incantatoire et de traduire concrètement ces discours en choix politiques forts et clairs au service d’une transformation sociétale profonde… Cette transformation, si elle est ambitieuse et représente un chemin bien différent de celui que nous suivons, n’est pas une utopie. Elle repose pour beaucoup sur des solutions déjà disponibles: diminution de la consommation d’énergie, recours à des énergies décarbonées, meilleure isolation des bâtiments, mobilité repensée évitant les moteurs thermiques, ferroutage, agriculture écologique, production locale, verdissement des villes, économie collaborative et circulaire, révolution numérique, etc., autant de changements qui, s’ils sont bien conçus et combinés entre eux, nous aideraient à atteindre les objectifs climatiques tout en permettant de réduire notre empreinte sur la planète, notamment en diminuant la pollution et notre impact sur la biodiversité… Si la transition est possible, elle ne va pourtant pas de soi. Encore faut-il se saisir des solutions, puisque notre réussite collective dépendra de l’échelle et surtout de la vitesse à laquelle elles seront déployées. C’est pourquoi se préoccuper du changement climatique doit réellement devenir un objectif politique de premier ordre… » Et si les murs du pouvoir ne tremblent pas encore, la rue se réveille de plus en plus.</p>
<div id="attachment_2776" style="width: 668px" class="wp-caption alignleft"><img aria-describedby="caption-attachment-2776" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2776 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Marche-Bdx-2-658x1024.jpeg" alt="" width="658" height="1024" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Marche-Bdx-2-658x1024.jpeg 658w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Marche-Bdx-2-490x763.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Marche-Bdx-2-193x300.jpeg 193w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Marche-Bdx-2-768x1196.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Marche-Bdx-2.jpeg 822w" sizes="(max-width: 658px) 100vw, 658px" /><p id="caption-attachment-2776" class="wp-caption-text"><em> Le 8 septembre 2018, des centaines de milliers de personnes ont défilé, au pied levé, pour La marche pour le climat, dans les villes d’une centaine de pays. Ici à Bordeaux. Photo GS</em></p></div>
<p>Toujours dans le même tempo de ce mois de septembre d’agitation climatique et écologique, partout dans le monde, la foule des anonymes pour qui la considération de notre environnement est devenue «un objectif politique de premier ordre» a défilé, au pied levé, dans la rue, histoire non seulement de se faire entendre mais surtout de se reconnaître, de se renforcer. Et l’effet fut indéniable. Les villes d’une centaine de pays ont effectivement sonné le clairon environnemental à l’unisson, le samedi 8 septembre 2018. Bangkok, Bruxelles, Paris, Bordeaux, Marseille, San Francisco… Sous les pavés, le climat, la biodiversité, la vie de <i>Demain</i>…<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<div id="attachment_2774" style="width: 1034px" class="wp-caption alignright"><img aria-describedby="caption-attachment-2774" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2774 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Global-Warning-LA-Tom-2-1024x682.jpeg" alt="" width="1024" height="682" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Global-Warning-LA-Tom-2-1024x682.jpeg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Global-Warning-LA-Tom-2-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Global-Warning-LA-Tom-2-300x200.jpeg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Global-Warning-LA-Tom-2-768x512.jpeg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/12/Global-Warning-LA-Tom-2.jpeg 1280w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><p id="caption-attachment-2774" class="wp-caption-text">La<em> surfeuse musicienne Lee Ann en concert à Climax 2018, Darwin Bordeaux, avec son père Tom Curren, co-fondateur de Surfrider Foundation Europe. Photo GS</em></p></div>
<p>En opportune résonance, Climax transformait le soir en heures heureuses, concerts à l’appui, tout en rappelant au réveil la sérieuse gueule de bois environnemental qui nous attend à se souler de croissance économique et d’exploitation des ressources naturelles. Ce qui, de fait, redoublait la migraine du matin, fort des bières de la veille. De Jean Louis Etienne (explorateur polaire) à Jane Goodall (primatologue) en passant par des dizaines experts environnementaux de la sphère associative, universitaire et institutionnelle, le diagnostic est sévère… comme un cancer avec lequel on vit comme si de rien n’était, jusqu’à ce que les métastases deviennent incurables. Et certains de nous parler, dans le feu des incertitudes du scénario climatique, de 2032 comme issue fatale du désenchantement consumériste moderne. Oublie même la voiture électrique, c’est le retour au cheval ou l’apocalypse, s’enflamme, un peu provocateur, Yves Cochet, ex-député national et européen dont la compétence verte ne fait pas photo. On sourit mais on encaisse quand même ! Fini le temps du constat, même celui de la prescription, faut passer aux soins, à l’action ! Ça tombe bien, en ces temps de chômage endémique ou de boulots (de merde) sans sous à foison, on pourrait lancer comme slogan d’avenir:<span class="Apple-converted-space">  </span>« Frugalité, oisiveté, gratuité », surfing life mode 70’s, quoi ! Et comme un écho, un groupe d’universitaires chercheurs de haut calibre de 28 pays européens vient de lancer à son tour un appel à l’Europe «pour ne plus dépendre de la croissance», avec des mesures précises comme «mettre en place une commission spéciale sur les avenirs post-croissance au niveau du Parlement européen. Cette commission doit débattre activement de l’avenir de la croissance, proposer des politiques publiques alternatives et reconsidérer la poursuite de la croissance en tant qu’objectif politique général», ou encore «incorporer des indicateurs alternatifs dans le cadre macroéconomique de l’UE et de ses Etats membres. Les politiques économiques doivent être évaluées en fonction de leur impact sur le bien-être humain, l’usage des ressources, les inégalités et la propension à favoriser des emplois décents. Ces indicateurs doivent avoir une priorité supérieure au PIB dans la prise de décision». Sortir des dogmes, pas tant pour éviter l’apocalypse, (on s’en passera !), que pour faire preuve de bon sens désormais face à la situation d’incertitudes environnementales et sociétales qui nous incombe.</p>
<p>Pour finir cette cascade d’appels à l’insoumission écologique, dont la propagation en houle longue et mondiale est inexorable, ce sont Jane Goodall, 84 ans, éthologue militante, et Edgar Morin, 97 ans, résistant de la Seconde Guerre mondiale, sociologue, penseur pionnier de la complexité, philosophe humaniste-écologiste et militant insatiable, qui, se retrouvant à Climax, s’exclamèrent haut et fort dans la presse (Une de <i>Libération</i>, 10/9/18): «Nous devons résister». Lisons.</p>
<p>Edgar Morin : «Non seulement nous devons comprendre que nous ne sommes pas des êtres séparés de la vie, mais que tout en ayant une conscience et une culture humaines, nous sommes aussi des animaux. Nous sommes des primates, des mammifères, des vertébrés, nous sommes faits de cellules, nous sommes les héritiers de toute l’évolution de la vie, nous l’avons en nous !&#8230; Aujourd’hui nous savons que même les plantes, que même les arbres communiquent entre eux, qu’il y a de la sensibilité, de l’intelligence, y compris végétale. La vie, les espèces, ne sont pas nées par hasard comme le croient encore certains biologistes, il a fallu une créativité pour qu’apparaissent les ailes des papillons, des hirondelles, des chauves-souris, les pattes, l’estomac, le cerveau, tout ceci, c’est la créativité de la vie. Nous ne sommes pas les seuls qui créons, qu’il s’agisse de belles œuvres d’art ou d’architecture… Nous devons être solidaires, savoir que nous sommes des enfants de la Terre, mais aussi du cosmos, sans savoir très bien pourquoi ni comment. C’est cette solidarité avec le monde que portaient certaines conceptions que nous avons rejetées, comme celle par exemple des populations des Andes pour qui la Pachamama, la Terre mère, était primordiale. Ils faisaient partie de la nature, la nature était en eux. Nous devons retrouver cette idée fondamentale.» Et pour nous surfeurs qui «descendons» des Polynésiens, l’idée est non seulement fondamentale mais claire.<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Pour autant quid du passage de l’idée à la réalité, de nos jours ?<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Jane Goodall: «La raison suivante d’espérer, c’est la résilience de la nature. Vous pouvez détruire un endroit, mais en lui accordant du temps et avec parfois un peu d’aide, il peut se restaurer… Enfin, je crois que l’esprit humain est indomptable. Pour exemple, des gens comme Edgar Morin s’attaquent à ce qui paraît impossible et ne se résignent pas, n’abandonnent pas.»</p>
<p>Edgar Morin: «Je place de l’espoir dans l’improbable. Si je considère la probabilité de nous sauver, c’est très inquiétant, nous allons toujours vers plus de dégradations et beaucoup plus de risques dans tous les domaines. Mais, souvent dans l’histoire, arrive un événement improbable. La victoire des nazis sur l’Europe semblait probable, et puis il y a eu la résistance de Churchill en Angleterre, celle de la Russie… et ça s’est renversé. La chute du mur de Berlin était improbable, et pourtant c’est arrivé… Je crois qu’il peut y avoir le dépassement d’un seuil critique et de résistance et qu’on peut faire quelque chose de positif… Dans son poème <i>Patmos</i>, le grand poète allemand Friedrich<span class="Apple-converted-space"> </span></p>
<p>Hölderlin dit que là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve. Plus nous serons près du danger, de l’abîme, plus, peut-être, nous comprendrons qu’il faut en sortir. Ce sont des espoirs fragiles. Mais dans la vie, l’espoir n’est jamais une certitude, l’espoir est une possibilité, même faible. C’est dans ce sens qu’il faut aller.» (1)</p>
<p>Les raisonnements d’hier n’ont pour eux que leur capacité à nous faire croire en leur certitude dans un monde qui n’en a plus et qui n’en produira plus, qui n’en voudra plus. Un monde sans certitude est un monde à l’écoute de ce qu’il advient et qui remet son sens, ses sens en jeu. Seule façon de s’adapter et de goûter. Seule façon d’espérer et d’agir.</p>
<p>En surf, quand on y réfléchit bien, la vague est chaque fois un événement improbable, de sa genèse à son déferlement en passant par l’incertitude totale de la surfer quand on attend qu’elle arrive, assis au line-up. Et pourtant elle arrive et pourtant on la surfe…</p>
<p>Donc joli mois de septembre 2018 avec cette improbable vague de sensibilisation et d’actions écologiques. Et bravo aussi à toute l’équipe de Darwin Climax (pour bonne partie des surfeurs) pour initier, agiter (non sans devoir durement résister !) le vortex de notre «transition écologique et solidaire». Plus qu’un travail de Ministre ! Juste un «événement improbable», parmi de multiples autres, tissant désormais un avenir résistant,<span class="Apple-converted-space"> </span>résiliant et de ce fait enchanteur. Go for it !</p>
<p>—Gibus de Soultrait</p>
<p>(1) Propos recueillis par Coralie Schaub</p>
<p><i>Libération</i> 18/9/18.</p>
<p>Paru dans<em> Surfer&rsquo;s Journal</em> 128</p>
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		<title>Ramasser, c&#8217;est remercier</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/ramasser-cest-remercier/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Aug 2018 14:27:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Déchets]]></category>
		<category><![CDATA[écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Gibus de Soultrait]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Un peu comme des fruits de saison, les déchets viennent chaque printemps se décimer plus fortement sur l’étal des plages et des spots de la côte basco-landaise. Vent de mer, cours d’eau en crue, jeux des courants, cul de sac du Golfe de Gascogne… la régularité du phénomène s’explique. Cette année 2018, les sessions d’avril, mai, juin ont été particulièrement encombrées dans le sud-ouest. La présence des déchets en mer ne date pas d’aujourd’hui. Surfrider Foundation Europe dès sa création en 1990 en a fait son cheval de bataille au point même que ce déchet plastique flottant est devenu comme le «gène» de l’association dans son combat environnemental, depuis près de trente ans. Si la production industrielle de plastique ne cesse d’augmenter pour répondre à notre consommation d’humains modernes (plus de 300 millions de tonnes, par an), si le déversement de plastique dans les mers ne cesse lui aussi d’augmenter</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_2538" style="width: 586px" class="wp-caption alignleft"><img aria-describedby="caption-attachment-2538" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-2538 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/08/IMG_20180523_172336_170-576x1024.jpeg" alt="" width="576" height="1024" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/08/IMG_20180523_172336_170-576x1024.jpeg 576w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/08/IMG_20180523_172336_170-490x871.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/08/IMG_20180523_172336_170-169x300.jpeg 169w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2018/08/IMG_20180523_172336_170.jpeg 720w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /><p id="caption-attachment-2538" class="wp-caption-text">Photo Patty Gaidas</p></div>
<p>Un peu comme des fruits de saison, les déchets viennent chaque printemps se décimer plus fortement sur l’étal des plages et des spots de la côte basco-landaise. Vent de mer, cours d’eau en crue, jeux des courants, cul de sac du Golfe de Gascogne… la régularité du phénomène s’explique. Cette année 2018, les sessions d’avril, mai, juin ont été particulièrement encombrées dans le sud-ouest. La présence des déchets en mer ne date pas d’aujourd’hui. Surfrider Foundation Europe dès sa création en 1990 en a fait son cheval de bataille au point même que ce déchet plastique flottant est devenu comme le «gène» de l’association dans son combat environnemental, depuis près de trente ans.</p>
<p>Si la production industrielle de plastique ne cesse d’augmenter pour répondre à notre consommation d’humains modernes (plus de 300 millions de tonnes, par an), si le déversement de plastique dans les mers ne cesse lui aussi d’augmenter (plus de 10 millions de tonnes par an, avec des perspectives alarmistes de 80 millions de tonnes en 2025), la prise de conscience de cette présence désormais endémique de l’élément plastique dans les océans devient peu à peu aussi prégnante dans les esprits d’aujourd’hui, et pas seulement éclairés, que l’est le réchauffement climatique pour cause de Co2. De là à l’admettre comme un enjeu majeur, de là à agir en conséquence, c’est une autre affaire.</p>
<p>C’est sans doute un des bienfaits de la pollution et de la dégradation environnementale actuelles qui, ne cessant d’augmenter, ne peuvent devenir à terme qu’une évidence partagée, quelle que soit la conviction ou pas, individuelle, collective, qu’on en a après. Pour ce qui est du plastique en mer, les combats associatifs, les travaux scientifiques, les reportages médiatiques… ne cessent à leur tour d’augmenter. La présence des gyres de déchets dans les océans, la «cellularisation» du plastique à l’échelle du plancton… résonnent désormais dans notre paradigme kaléidoscopique quotidien, qu’on soit au bord de mer, en ville ou dans les champs, au même titre que l’asphyxie de l’air citadin ou que celle des nappes phréatiques en pays de labour. Tous reliés, merci la pollution. Frères d’âmes, frères d’armes…</p>
<p>Dans cet écheveau de malheurs environnementaux qui certes n’accable pas tout le monde à la même échelle, déjà parce qu’il y a d’autres malheurs et aussi des petits bonheurs, mérite à Surfrider Foundation Europe d’avoir apporté sa pierre à l’édifice de la prise de conscience. Sans faire ici l’exégèse des actions de l’association sur ses décennies d’existence, sa pression pour que les déchets en mer soient reconnus civiquement (éducation) politiquement (manifestation, lois) industriellement (partenariats) a permis d’étayer des réflexions et des mesures visant à contrecarrer un peu une entropie plastique à faire pâlir plus d’un spécialiste en pétrochimie enchanteresse. Des régulières Initiatives Océanes (nettoyages de plage) au lobbying pour l’interdiction des poches plastiques et autres, en passant le poil à gratter océanique dans les coulisses des Cop21 et plus, la parole des petits surfeurs (avec d’autres) porte ses fruits ou à défaut sa semence… (Une fierté d’action qui vaut bien une adhésion active !)</p>
<p>Reste que quand on est à l’eau, comme récemment dans le sud-ouest, on est toujours dans la merde, on surfe dans les déchets. «C’est dégueulasse ! Pourquoi la mairie ne nettoie pas les plages ? Qu’est-ce qu’ils foutent à Surfrider ?» Dit ou pas dit, pensé ou pas pensé, en tous les cas, même si les vagues sont bonnes, c’est un peu le dépit dans les esprits. Finis les dauphins, les tortues… les bouteilles, poches plastiques, cageots et filets de pêche émiettés… deviennent nos compagnons de session partout dans le monde (allez sur les plages aux Maldives, sans parler de Bali !)… Au rythme où vont les choses, ce n’est pas demain matin que la situation va changer, même si par rapport au passé, les rejets des eaux usées sont plus nets et le goudron au pied a disparu… (tant qu’un Erika ou un Prestige ne coule pas !)</p>
<p>Ainsi, outre d’imaginer la prochaine start-up enfantée par Gafa et consœurs qui sortira, comme pour les piscines privées, le robot aspirateur intelligent pour faire le ménage sur le spot pendant qu’on se la coule douce (notre bonheur dixit la Silicon Valley), la question de ramasser chacun ou pas fait débat chez certains surfeurs. «Ça sert à rien, c’est inutile, c’est pour se donner bonne conscience…» «Mais non, les petits gestes font les grands pas. Tu montres l’exemple…» Débat sans fin, comme les déchets…</p>
<p><strong>Alors peut-être s’agit-il de sortir l’écologie</strong> (notre rapport à l’environnement) du clivage dans laquelle on la cantonne, que ce soit pour en exploiter ou en protéger la ressource. Les Lumières de la raison moderne qui nous ont permis d’agir en propre et de nous extraire scientifiquement peu à peu de l’aveuglement des récits (religieux, idéologiques…) englobants, même si elles ont donné du confort à notre habitat et de la liberté à notre égo, elles n’en ont pas moins fissuré, rompu notre rapport à la nature, par une distinction devenue principalement productive et consommatrice, et en ce sens purement quantitative et capitalistique (même si s’immiscent encore du sens, du plaisir, des sensations dans ce qu’on fait). D’où un combat écologique qui ne raisonne qu’en «produire moins pour consommer et détruire moins et inversement». Combat salutaire sans nul doute pour une ressource en péril (dont on peut présager la disparition par nos simulations, mais dont on ne sait rien de la réapparition par ses créations…), mais qui ne change rien à notre différentiation humaine et rationnelle par rapport à ce qui nous entoure et nous englobe, et qui fait toujours notre raisonnement. Bien pour cela qu’on débat entre surfeurs de l’intérêt ou pas de ramasser chacun des déchets, avant ou après notre session.</p>
<p>Mais le débat est obsolète. La question ne devrait plus se poser et même elle ne se pose plus si on prend à la lettre notre environnement qui nous renvoie tout simplement à la gueule notre inconsidération. Il n’y a que nous, les modernes, pour avoir été à ce point présomptueux pour concevoir la nature à notre merci, quels que soient les réels bienfaits qu’on ait pu en tirer dans notre courte marche du progrès industriel. Et en si peu de temps tant de ravages ! Ce qui du coup nous fait croire (et stresser) quotidiennement en une fin de la nature, en une fin du monde, déchets sans fin l’appui ! L’alarmisme écologique fait foi, et a la prétention de nous faire changer par le choc thermique de la catastrophe annoncée&#8230; De plus en plus vain et non avenu, (déjà vis à vis de nos enfants, élevés du coup avec le pire devant eux, une ineptie).</p>
<p>Alors, sans nier l’urgence réelle de la situation, peut-être s’agit-il d’inverser les termes. L’action reste la même, visant à produire moins/mieux, à consommer moins/mieux, mais surtout à réinstaurer un rapport, une relation où «c’est la nature, notre environnement qui décident de nous» (et non nous d’eux, et les défendre reste en ce sens même présomptueux), quand bien même nous les transformons, comme eux-mêmes de toute façon se sont toujours transformés. (Le flash actuel de notre anthropocène n’est qu’une vue de l’esprit, comme si on serait cru à part et que soudainement, humains, on considérait nos conséquences.)</p>
<p>Une fois dit cela, reste la problématique complexe de la configuration à donner à cette relation que notre environnement peut nouer avec nous, vu l’état de notre raisonnement moderne et dont, pour grand nombre d’entre nous, l’efficacité est définitivement probante. Déjà premier principe, ce n’est pas moi qui prend, mais la nature aussi d’abord qui donne, qui permet… histoire de rééquilibrer l’échange. Mais surtout, dans l’évaluation de l’échange, dans la perception de la relation, sortir du seul quantitatif et ne pas avoir peur de l’affectif, du symbolique et de l’affirmer… quel que soit l’aspect mineur, irrationnel qu’on donne à ce genre de considérations, sans tomber dans le spirituel, mysticisme ou autre ésotérisme. Sentir, aimer, c’est plus que du plaisir, c’est un rapprochement, c’est le fil d’une continuité relationnelle et c’est moderne.</p>
<p>Sur des millénaires l’humanité, en multiples communautés dans le monde, s’est établie sans rupture symbolique avec son environnement (végétal, animal, terrestre, océanique, céleste…), tissant ainsi une continuité relationnelle lui permettant une pérennité incroyable de (sur)vie malgré une précarité de moyens. Ethnologues, anthropologues n’ont de cesse de le faire valoir. Au nom de quoi notre raison moderne, face à la dite urgence de l’enjeu environnemental actuel, ne pourrait-elle pas s’éveiller à ce type de perception, d’échange, sans évidemment revenir à l’âge tribal, et continuer le progrès. Mais cela veut dire valoriser l’importance d’une intimité impalpable, individuelle et collective, dans ce tissage que notre environnement toujours propose. Cela veut dire jouer la carte d’un certain enchantement à émettre, à figurer (plutôt que se soumettre à la vindicte d’une désespérance), au nom d’un environnement dont on est de toute façon à la merci, même si c’est désormais par nous mêmes et par ce qu’on produit.</p>
<p><strong>Donc fi de devoir ou pas ramasser</strong>, fi si ça compte ou pas, fi si je me déculpabilise ou pas… Seul importe dans ce geste finalement est que je considère ce que cette mer me donne, en l’occurrence des vagues, du plaisir, de l’énergie, de la saveur, de l’éveil… (donc de la considération), et qu’en ramassant je la considère à mon tour, je la remercie (déjà une politesse, puis un sourire) et que je lui enlève une épine du pied, si petite soit-elle ! Et je peux me souvenir le bien que cela fait, quand d’antan, au changement de marées disait-on, il était plus facile d’enlever les épines d’oursins du pied qui résultaient d’un surf sans leash et d’une planche dans les rochers. Depuis les oursins ont disparu, j’ai un leash en plastique et c’est à mon tour de ramasser les déchets à la marée. Evolution. Inversion d’un juste échange. La vie quoi, dont la puissance symbolique de transformation est sans commune mesure avec ce que les modernes peuvent en évaluer rationnellement… Merci à elle. Je ramasse donc… A suivre.</p>
<p>-Gibus de Soultrait</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journa</em>l 127</p>
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