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	<title>Vidéos - Surfers Journal</title>
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	<item>
		<title>Con Duende, le film avec Clovis Donizetti</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/con-duende-le-film-avec-clovis-donizetti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Nov 2022 20:00:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Andalousie]]></category>
		<category><![CDATA[Clovis Donizetti]]></category>
		<category><![CDATA[Con Duende]]></category>
		<category><![CDATA[Duende]]></category>
		<category><![CDATA[Flamenco]]></category>
		<category><![CDATA[Jules Lepécheux]]></category>
		<category><![CDATA[Surfer's Journal 154]]></category>
		<category><![CDATA[Vans]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En avance de l&#8217;article Jouer la note sur Clovis Donizetti dans le prochain Surfer&#8217;s Journal 154 (février-mars 2023), voir le film Con Duende dont le surfeur a eu l&#8217;idée, réalisé par Guillem Cruells, produit par Vans, et tourné pour large partie en Andalousie, pays du flamenco. Clovis Donizetti y déploie son art du longboard classique en compagnie de son jeune acolyte Jules Lepécheux. Très beau film autour de ce thème du duende, exprimant la perfection du geste et son feeling dans l&#8217;expression artistique. (Voir aussi article sur le duende publié dans le Surfer&#8217;s Journal 107) Con Duende, le film</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<p>En avance de l&rsquo;article <em>Jouer la note</em> sur Clovis Donizetti dans le prochain<em> Surfer&rsquo;s Journal</em> 154 (février-mars 2023), voir le film<a href="https://www.surfersjournal.com/editorial/clovis-donizetti-con-duende/" target="_blank" rel="noopener"> <em>Con Duende</em> </a>dont le surfeur a eu l&rsquo;idée, réalisé par Guillem Cruells, produit par Vans, et tourné pour large partie en Andalousie, pays du flamenco. Clovis Donizetti y déploie son art du longboard classique en compagnie de son jeune acolyte Jules Lepécheux. Très beau film autour de ce thème du duende, exprimant la perfection du geste et son feeling dans l&rsquo;expression artistique. (Voir aussi <a href="https://www.surfersjournal.fr/le-duende-et-le-surf/" target="_blank" rel="noopener">article sur le duende</a> publié dans le <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 107)</p>
<p><em><a href="https://www.surfersjournal.com/editorial/clovis-donizetti-con-duende/" target="_blank" rel="noopener">Con Duende</a>, le film</em></p>
<p><a href="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/01/Con-Duende.jpg" rel="wp-prettyPhoto[7309]"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-large wp-image-7310" src="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/01/Con-Duende-1024x575.jpg" alt="" width="600" height="337" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/01/Con-Duende-1024x575.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/01/Con-Duende-300x168.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/01/Con-Duende-768x431.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/01/Con-Duende-490x275.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2023/01/Con-Duende.jpg 1522w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a></p>
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		<title>J. London, on monte à bord du Snack !</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/j-london-on-monte-a-bord-snack/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 15 Jun 2018 11:49:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Bordeaux]]></category>
		<category><![CDATA[Jack London]]></category>
		<category><![CDATA[Musée d'Aquitaine]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Musée d&#8217;Aquitaine à Bordeaux accueille jusqu&#8217;au 2 décembre 2018, l&#8217;exposition Jack London, Dans les mers du sud, initialement créée l&#8217;année dernière par le  MAAOA à Marseille. Une exposition exhaustive et superbe autour de Jack London et son voyage et récit dans le Pacifique, La croisière du Snark, à ne pas manquer ! Petit rappel, c’est lors de cette croisière menée avec sa femme Charmian, que l’aventurier et écrivain américain fit escale en 1907 à Hawaii. Moment majeur dans l’histoire du surf puisque par l’intermédiaire de Alexander Hume Ford, Jack London s’initia alors au surf à Waikiki auprès de George Freeth et écrivit cette phrase historique au sujet la pratique océane hawaïenne, tombant alors en désuétude: «A Royal Sport. That is what it is, a royal sport for the natural kings of the earth.» Une phrase qui eut pour effet de sortir le surf de son extinction, en réveillant le regard des blancs,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><img decoding="async" loading="lazy" class="alignleft wp-image-1713 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/couv-jack-London.jpeg" alt="" width="480" height="622" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/couv-jack-London.jpeg 480w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/couv-jack-London-232x300.jpeg 232w" sizes="(max-width: 480px) 100vw, 480px" />Le Musée d&rsquo;Aquitaine à Bordeaux accueille jusqu&rsquo;au 2 décembre 2018, l&rsquo;exposition <em>Jack London, Dans les mers du sud</em>, initialement créée l&rsquo;année dernière par le  MAAOA à Marseille. Une exposition exhaustive et superbe autour de Jack London et son voyage et récit dans le Pacifique, <i>La croisière du Snark, </i>à ne pas manquer ! Petit rappel, c’est lors de cette croisière menée avec sa femme Charmian, que l’aventurier et écrivain américain fit escale en 1907 à Hawaii. Moment majeur dans l’histoire du surf puisque par l’intermédiaire de Alexander Hume Ford, Jack London s’initia alors au surf à Waikiki auprès de George Freeth et écrivit cette phrase historique au sujet la pratique océane hawaïenne, tombant alors en désuétude:</p>
<p>«A Royal Sport. That is what it is, a royal sport for the natural kings of the earth.» Une phrase qui eut pour effet de sortir le surf de son extinction, en réveillant le regard des blancs, plus la percée olympique du Duke en 1912. Et la phrase d’être, en manuscrit à la plume, dans l’exposition ! Voilà qui est émouvant, voilà qui est grand pour tout personne éprise de surf culture.</p>
<p>Etendue sur 600 m2, agrémentée de 100 œuvres ethnographiques, 250 photographies, de films d’archives, de pages manuscrites de London et d’une maquette inédite du voilier le <i>Snark</i>, cette exposition est une véritable invitation au voyage, mais aussi un intense plongeon dans la culture polynésienne du début du 20<sup>ème </sup>siècle, à un moment où les maladies et le colonialisme/messianisme continuaient de décimer cette population insulaire du Pacifique. En suivant le parcours du <i>Snark</i>, de San Francisco à Sydney, un voyage de plus de deux ans, l’exposition <i>Jack London dans les mers du sud</i> offre donc le double intérêt de montrer London dans son éveil de voyageur et d’écrivain, tout en révélant la richesse de la société millénaire qui s’ouvrait à lui. Parti de Californie avec dans la tête, comme ses compatriotes, les idées racistes de la supériorité du blanc, London se fait avaler par la puissance de son voyage et par ce qu’il rencontre. Il se révèle peu à peu comme un ethnologue dont l’empathie pour les peuples indigènes devient évidente. Autant dire qu’à l’issue de son périple, Jack London n’est plus le même homme. Ses écrits humanistes après 1909 le prouvent.</p>
<p>Sous l’égide des deux commissaires de cette exposition, Marianne Pourtal Sourrieu, conservatrice au MAAOA, et Michel Viotte, réalisateur de documentaires et auteur déjà d’un livre sur London, un très bel et sérieux ouvrage de 195 pages, illustré du contenu de l’exposition, a été édité pour l’occasion par les Editions de La Martinière. Voilà qui comblent celles et ceux qui ne pourront aller à Marseille. Outre donc sa richesse iconographique, le livre nous plonge dans les écrits de London tout en nous éclairant de leur contexte. Le <i>Snark</i>, l’équipage, les escales, les rencontres… le parcours de London dans le Pacifique est décrit à la trace. La lecture des chapitres est un voyage dans le temps, dans le Pacifique tout autant que dans London lui-même, l’aventurier, l’écrivain.</p>
<p>Avec cette exposition et ce livre, la culture surf se voit offrir un chapitre de son histoire comme elle n’aurait jamais imaginé pouvoir se le constituer elle-même. Bien entendu Jack London est un auteur universel et son périple en mers du sud s’adresse à tout le monde. Mais celle ou celui qui surfe et voyage ne peut résister, ici, à l’appel de Jack. Sans hésiter, on monte à bord Snark !</p>
<p>Exposition <i>Jack London dans les mers du sud</i>, <a href="http://www.musee-aquitaine-bordeaux.fr/fr/evenement/jack-london-dans-les-mers-du-sud">Musée d&rsquo;Aquitaine</a> de Bordeaux 20 rue Cours Pasteur 33000, Bordeaux. Tel 05 56 01 51 00</p>
<p>Livre <i>Jack London dans les mers du sud</i>, Michel Viotte et Marianne Pourtal-Sourrieu, 192 pages, format 220&#215;285, Editions de La Martinière. Prix: 25 €</p>
<p>Voir également<br />
<a href="http://www.jacklondonaventure.com"><i>www.jacklondonaventure.com</i></a> pour plus d’informations sur Jack London et cette exposition et son livre.</p>
<p><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/royal-sport.jpg" rel="wp-prettyPhoto[1722]"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter wp-image-1715 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/11/royal-sport.jpg" alt="" width="3184" height="2018" /></a></p>
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		<item>
		<title>La Torche “brûle” au Brest Surf Film Festival</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/torche-brule-brest-surf-film-festival/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 17 May 2018 08:54:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Brest Surf Film Festival]]></category>
		<category><![CDATA[La Torche]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Brest Surf Film Festival, du 9 au 13 mai 2018 a été l’occasion de découvrir sur grand écran un film étonnant et qui a eu le «coup cœur du jury». En effet celui-ci va à La Torche de Hugo Manhes, ayant déjà un pied dans le cinéma et qui a eu l’audace de filmer de nuit Ian Fontaine et Gaspard Larsonneur. Session épique à 2h30 du mat pour les deux bretons, tournage risqué et technique, mais le rendu est ficelé et esthétique pour Manhes et son équipe, avec plus de 100 000 watts d’éclairage. Un filmé déjà primé sur Vimeo (et donc à voir sur le web) et qui, sur grand écran, redouble de délire et de graphisme. A défaut d&#8217;écran cinéma, mettez en grand sur votre ordi&#8230;!</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/249587643?app_id=122963" width="600" height="253" frameborder="0" title="LA TORCHE" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
<p>Le Brest Surf Film Festival, du 9 au 13 mai 2018 a été l’occasion de découvrir sur grand écran un film étonnant et qui a eu le «coup cœur du jury». En effet celui-ci va à <em>La Torche </em>de Hugo Manhes, ayant déjà un pied dans le cinéma et qui a eu l’audace de filmer de nuit Ian Fontaine et Gaspard Larsonneur. Session épique à 2h30 du mat pour les deux bretons, tournage risqué et technique, mais le rendu est ficelé et esthétique pour Manhes et son équipe, avec plus de 100 000 watts d’éclairage. Un filmé déjà primé sur Vimeo (et donc à voir sur le web) et qui, sur grand écran, redouble de délire et de graphisme.</p>
<p>A défaut d&rsquo;écran cinéma, mettez en grand sur votre ordi&#8230;!</p>
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		<item>
		<title>Jazz on the nose (et dans les oreilles)</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/jazz-on-the-nose-oreilles/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 03 Sep 2017 10:06:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Art Surf]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Jazz]]></category>
		<category><![CDATA[Sam Bleakley]]></category>
		<category><![CDATA[Step'n Soul]]></category>
		<category><![CDATA[Toma Jablon]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Ce petit film de Toma Jablon, Step&#8217;n Soul, largement primé il y a quelques années dans les festivals, est un “blue note” du surf. Jablon l&#8217;a finalement téléchargé sur internet pour le montrer à tous. On se plait ici à le mettre dans nos colonnes et à le partager. L&#8217;association jazz et surf, et plus particulièrement le longboard, n&#8217;est pas nouvelle. Déjà dans les 60&#8217;s, certains films de surf s&#8217;affranchissait de la lancinante “surf music”, pour aller chercher dans le jazz des notes plus rythmées, plus soufflées s&#8217;alliant à la glisse et aux pas du longboard. Egalement Joël Tudor a été mis en scène sur du jazz.. Mais Ici Toma Jablon est allé plus loin dans la démarche, en mettant le morceau de jazz de Wynton Marsalis dans les oreilles du surfeur anglais Sam Bleakley pendant qu&#8217;il surfait. Tout comme lui-même sur le rivage au moment de filmer. Et l&#8217;effort</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/09/Toma-jablon-Jazz.jpg" rel="wp-prettyPhoto[1607]"><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-large wp-image-1608" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/09/Toma-jablon-Jazz-720x1024.jpg" alt="" width="600" height="853" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/09/Toma-jablon-Jazz-720x1024.jpg 720w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/09/Toma-jablon-Jazz-490x697.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/09/Toma-jablon-Jazz-211x300.jpg 211w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/09/Toma-jablon-Jazz-768x1093.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/09/Toma-jablon-Jazz.jpg 1164w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /></a>Ce petit film de Toma Jablon, <em>Step&rsquo;n Soul</em>, largement primé il y a quelques années dans les festivals, est un “blue note” du surf. Jablon l&rsquo;a finalement téléchargé sur internet pour le montrer à tous. On se plait ici à le mettre dans nos colonnes et à le partager. L&rsquo;association jazz et surf, et plus particulièrement le longboard, n&rsquo;est pas nouvelle. Déjà dans les 60&rsquo;s, certains films de surf s&rsquo;affranchissait de la lancinante “surf music”, pour aller chercher dans le jazz des notes plus rythmées, plus soufflées s&rsquo;alliant à la glisse et aux pas du longboard. Egalement Joël Tudor a été mis en scène sur du jazz..</p>
<p>Mais Ici Toma Jablon est allé plus loin dans la démarche, en mettant le morceau de jazz de Wynton Marsalis dans les oreilles du surfeur anglais Sam Bleakley pendant qu&rsquo;il surfait. Tout comme lui-même sur le rivage au moment de filmer. Et l&rsquo;effort de synchronisation voulait que l&rsquo;un et l&rsquo;autre lancent le morceau au moment chacun rentrait en action, Sam démarrant la vague, Toma appuyant sur “on” de camera.</p>
<p>Tout le film ne repose pas sur cette synchronisation, mais cela illustre la volonté de la démarche. Les autres prise de vues, aquatiques notamment, nous montrent Bleakey (qui ressemble étrangement au trompettiste Chet Baker !) surfant en battant le rythme du morceau qu&rsquo;il entend. Et on se met soi-même à battre le rythme, voire à surfer. Pour faire son film, Jablon est allé cherché une vague des îles du Pacifique, dont le déroulé est bien attirant&#8230;</p>
<p>Joli film qui passe à travers le temps, comme le jazz. Et c&rsquo;est pour cela qu&rsquo;on l&rsquo;a mis ici, avec Surfer&rsquo;s Journal&#8230; où il y a quelques fan de jazz.</p>
<blockquote data-secret="TpDnaV4chC" class="wp-embedded-content"><p><a href="http://jablon.tv/project/step-n-soul/">Step N&#8217; Soul</a></p></blockquote>
<p><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted" src="http://jablon.tv/project/step-n-soul/embed/#?secret=TpDnaV4chC" data-secret="TpDnaV4chC" width="600" height="338" title="&#8220;Step N&#8217; Soul&#8221; &#8212; " frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe></p>
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		<item>
		<title>Les gars de la Grande !</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/gars-de-grande/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 12 Jul 2017 09:51:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Biarritz Surf Gang]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Voilà un film documentaire dont le sujet et la forme sonnent frais. Biarritz Surf Gang, une série de dix épisodes de six minutes actuellement sur le web via Studio Plus, a créé le “feu” lors de sa projection en avant-première à Biarritz.  Il est au programme du Festival du film de surf d’Anglet du 10-13 juillet. Au départ, l’idée de deux jeunes surfeur biarrots, Pierre Denoyel et Nathan Curren (fils de Tom) de faire un film sur leurs aînés de la génération années 1980, les surfeurs de la Grande Plage. Les deux garçons n’ont qu’une expérience limitée en audiovisuel, quant à l’histoire qu’ils veulent raconter, elle traite de surfeurs dont les noms sont surtout dans la mémoire locale Mais Pierre et Nathan connaissent ces gars, savent leur parcours, ont vu leurs films de surf de voyage, et mesurent d’autant mieux le lien qui a fait leur bande, qu’eux mêmes vivent une</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><img decoding="async" loading="lazy" class="aligncenter size-full wp-image-1523" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/07/biarritz-surf-gang-copie-2-763x1080.jpg" alt="" width="763" height="1080" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/07/biarritz-surf-gang-copie-2-763x1080.jpg 763w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/07/biarritz-surf-gang-copie-2-763x1080-490x694.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/07/biarritz-surf-gang-copie-2-763x1080-212x300.jpg 212w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/07/biarritz-surf-gang-copie-2-763x1080-723x1024.jpg 723w" sizes="(max-width: 763px) 100vw, 763px" />Voilà un film documentaire dont le sujet et la forme sonnent frais. Biarritz Surf Gang, une série de dix épisodes de six minutes actuellement sur le web via Studio Plus, a créé le “feu” lors de sa projection en avant-première à Biarritz.  Il est au programme du Festival du film de surf d’Anglet du 10-13 juillet.</p>
<p>Au départ, l’idée de deux jeunes surfeur biarrots, Pierre Denoyel et Nathan Curren (fils de Tom) de faire un film sur leurs aînés de la génération années 1980, les surfeurs de la Grande Plage. Les deux garçons n’ont qu’une expérience limitée en audiovisuel, quant à l’histoire qu’ils veulent raconter, elle traite de surfeurs dont les noms sont surtout dans la mémoire locale Mais Pierre et Nathan connaissent ces gars, savent leur parcours, ont vu leurs films de surf de voyage, et mesurent d’autant mieux le lien qui a fait leur bande, qu’eux mêmes vivent une vraie fraternité surf et festive au sein de la leur, l’ALC de la Côte des Basques. Il y a une solide matière pour faire un film marquant. Ils en parlent avec conviction.</p>
<p>Comme tout projet audiovisuel, la concrétisation du rêve de trouver un producteur est un chemin de croix, parsemé de chance. Avec un scénario bien ficélé pour une histoire authentique et forte, le duo prend son bâton de pélerin et va battre le pavé parisien. Une rencontre avec un producteur d’Arte leur ouvre les portes d’une série web sur le réseau de la chaîne publique. Puis chance à nouveau, un producteur exécutif, Raphaël Cassidy, lui-même surfeur, s’intéresse au projet, y repère les atouts d’une histoire pouvant toucher le plus grand nombre, se passionne pour celle-ci et convainc Canal Plus de retenir le film pour une série web.</p>
<p>Tournage des interviews et témoignages des protagonistes, quête des images d’archives, ajout original de séquences de dessins animés, gros travail de mixage et de post-production: le budget du film est conséquent pour les deux novices, mais à leur honneur ils tiennent leur sujet et savent ce qu’ils veulent en faire, clef première de la réussite d’un film.</p>
<p>Et le film est réussi ! Ainsi donc Sammy Sansoube, Pierre Nazeyrollas, Michel Larronde, Joël Darrigues «Nabot», Olivier Nagouas «Kikette», Eric Graciet de se retrouver, avec leur propre histoire, héros d’un film qui fera date. Les gars de la Grande, ce n’est pas une légende. Dans les années 1980, il surfaient comme des branques, faisaient la fête comme des branques, ils gagnaient tout, ils cassaient tout, ils se marraient à donf  et la Grande Plage était leur territoire imprenable. Avec Sammy comme leader, l’équipe, bardée de planches Stark, raflait les coupes et autres titres nationaux, mais surtout déployait un surf radical qui n’avait pas à rougir face au surf australien qui était le modéle. Plus longue ta nuit blanche, plus haut ton roller au petit matin !</p>
<p>A cette époque-là, le surf et la drogue s’assemblent souvent, et parfois durement. Deux d’entre eux plongent dans l’enfer de l’héroïne et le film n’en fait pas pudeur, mais sans se larmoyer. La drogue est un piège. Les deux piégés, qui surfent toujours, le disent mieux que quiconque.</p>
<p>Très bien rythmés, alternant les itv, les images d’archives, le dur et le gai, avec intelligence, nuance et humour, ces dix épisodes se regardent en série, comme d’une traite, avec appétit et surprise. De quoi bousculer le classicisme de nombre de documentaires surf anglo-saxons intéressants mais ennuyeux à mourir.</p>
<p><i>Biarritz Surf Gang</i>, une pépite pour une histoire pleine d’étincelles. Bravo les gars !</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 120</p>
<p><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/07/biarritz-surf-gang-copie-2-763x1080.jpg" rel="wp-prettyPhoto[1522]"><br />
</a>Premier épisode</p>
<p><iframe loading="lazy" width="600" height="338" src="https://www.youtube.com/embed/eqsURMyD5kI?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Second souffle au Maroc</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/second-souffle-maroc/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 Dec 2016 16:39:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Adrien Valero]]></category>
		<category><![CDATA[Alombre]]></category>
		<category><![CDATA[Darwin]]></category>
		<category><![CDATA[Edouard Delpero]]></category>
		<category><![CDATA[Maroc]]></category>
		<category><![CDATA[Second Souffle]]></category>
		<category><![CDATA[Thomas Queyraud]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Duvignac]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’avantage à être un autodidacte est qu’on n’est pas formaté, qu’on n’a pas de préjugés et qu’on crée librement. Le risque cependant est de manquer de repères, de se perdre ou sinon de tomber dans une forme d’autosatisfaction de ce qu’on fait. A 26 ans, Thomas Queyraud, alias Tombottom est l’auteur de déjà deux films de surf (Alombre, 2015 et Second Souffle, 2016) qui ont pour eux une vraie originalité créative, guidée par un esthétisme étonnamment maîtrisé pour un jeune autodidacte. Fils d’un père surfer, travaillant dans l’événementiel et consultant, Thomas est un skater bordelais passé surfer à 15 ans quand la famille déménagea à Carcans. L’apprentissage dans les vagues fut quasi instinctif et aujourd’hui le surfer girondin manie aussi bien le longboard que le shortboard, gagnant sa vie comme moniteur au surf club de son patelin, pendant la saison estivale. Le goût pour la caméra, il l’a toujours eu,</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_1203" style="width: 650px" class="wp-caption alignleft"><img aria-describedby="caption-attachment-1203" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1203 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/P1190293.jpeg" alt="p1190293" width="640" height="360" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/P1190293.jpeg 640w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/P1190293-490x276.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/P1190293-300x169.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><p id="caption-attachment-1203" class="wp-caption-text">Thomas Queyraud , alais Tombottom, réalisateur de Alombre et de Second Souffle &#8211; DR</p></div>
<p>L’avantage à être un autodidacte est qu’on n’est pas formaté, qu’on n’a pas de préjugés et qu’on crée librement. Le risque cependant est de manquer de repères, de se perdre ou sinon de tomber dans une forme d’autosatisfaction de ce qu’on fait. A 26 ans, Thomas Queyraud, alias Tombottom est l’auteur de déjà deux films de surf (<i>Alombre</i>, 2015 et <i>Second Souffle</i>, 2016) qui ont pour eux une vraie originalité créative, guidée par un esthétisme étonnamment maîtrisé pour un jeune autodidacte.</p>
<p>Fils d’un père surfer, travaillant dans l’événementiel et consultant, Thomas est un skater bordelais passé surfer à 15 ans quand la famille déménagea à Carcans. L’apprentissage dans les vagues fut quasi instinctif et aujourd’hui le surfer girondin manie aussi bien le longboard que le shortboard, gagnant sa vie comme moniteur au surf club de son patelin, pendant la saison estivale.</p>
<div id="attachment_1200" style="width: 650px" class="wp-caption alignright"><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/edouard-delpero-2taghazoutMoroccosurphotograpy-credit.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[1196]"><img aria-describedby="caption-attachment-1200" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1200 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/edouard-delpero-2taghazoutMoroccosurphotograpy-credit.jpeg" alt="edouard-delpero-2taghazoutmoroccosurphotograpy-credit" width="640" height="427" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/edouard-delpero-2taghazoutMoroccosurphotograpy-credit.jpeg 640w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/edouard-delpero-2taghazoutMoroccosurphotograpy-credit-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/edouard-delpero-2taghazoutMoroccosurphotograpy-credit-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a><p id="caption-attachment-1200" class="wp-caption-text">Edouard Delpero, près à jaillir avec le souffle&#8230;-DR</p></div>
<div id="attachment_1202" style="width: 650px" class="wp-caption alignleft"><a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/youssef-2Moroccosurphotograpy-credit.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[1196]"><img aria-describedby="caption-attachment-1202" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1202 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/youssef-2Moroccosurphotograpy-credit.jpeg" alt="youssef-2moroccosurphotograpy-credit" width="640" height="427" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/youssef-2Moroccosurphotograpy-credit.jpeg 640w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/youssef-2Moroccosurphotograpy-credit-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/youssef-2Moroccosurphotograpy-credit-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /></a><p id="caption-attachment-1202" class="wp-caption-text">Youssef, qui fait danser le longboard dans le film-DR</p></div>
<p>Le goût pour la caméra, il l’a toujours eu, son père lui laissant dès son plus jeune âge le caméscope familial entre les mains. Puis un jour tombe entre ses mains <i>September Sessions</i> réalisé par Jack Johnson (qui fit aussi la musique du film) et «et là ce fut un déclic, je l’ai vu quatre fois». Thomas voit dans cette épopée cool de quatre surfers (Slater, Dorian, Williams et Machado), aux Mentawai, tournée en 16 mn en 2002, la concrétisation de ce qui germe en lui, tant dans sa vision du surf que dans son approche cinématographique. N’ayant pas les moyens de partir à l’autre bout du monde, il réalise alors son premier film sur place, dans le Médoc. Il s’appuie localement sur deux bons surfers qu’il connaît bien, le Canaulais Adrien Vallero et le Tahitien Heremoana Luciani, installés dans la région, pour donner de l’action à son film. Mais <i>Alombre</i> est plus qu’un film de surf, donnant à cette terre isolée du Médoc en hiver toute sa présence, toute sa puissance, grâce aussi aux témoignages de ses habitants. Au travers de ce film dont il compose lui-même la musique grâce un petit clavier et à Logic Pro, Tombottom affiche un style à lui, avec des cadrages cinéma étudiés et une coloration marquée des images. Après une première projection festive rassemblant plus de 1500 personnes à Darwin (Bordeaux), <i>Alombre</i> suit la route des festivals de films de surf en Europe, doublé d’un bouche à oreille bienfaiteur pour le jeune réalisateur.<a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/SecondSouffle-Affiche-A3-bis-06.09.2016-copie.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[1196]"><br />
</a> <a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/Projection-darwin.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[1196]"><br />
</a></p>
<p>Celui-ci a déjà la tête dans son second film. Il rêve d’aller tourner à Tahiti. Mais faute de budget suffisant, il investit ses économies et son temps libre sur une destination plus proche, le Maroc. Heremoana et Vallero, qui connaît bien ce pays, font partie du voyage. Tombottom élargit aussi le choix de ses surfers en y ajoutant Youssef Drouih, Selim Barkat, installés à Taghazout et avec qui il va partager trois mois de l’hiver 2015-16. Puis cerise sur la gâteau, Edouard Delpero et Vincent Duvignac rebondissent sur une houle pour quatre jours de tournage déterminants. Les images en boîte, Thomas s’isole à nouveau pendant les trois mois du printemps pour monter son film et en composer la musique. Passée la saison estivale des cours de surf, le réalisateur fignole les derniers détails de <i>Second Souffle</i>. Fidèle à son attachement à Darwin, il y renouvelle la première de son film devant un public connaisseur. Parmi celui-ci, Delpero et Duvignac qui se découvrent avec ravissement dans un film dont ils n’imaginaient pas la stylisation cinématographique. Et leurs vagues jettent !</p>
<div id="attachment_1201" style="width: 650px" class="wp-caption alignleft"><img aria-describedby="caption-attachment-1201" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1201 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/Projection-darwin.jpeg" alt="projection-darwin" width="640" height="427" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/Projection-darwin.jpeg 640w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/Projection-darwin-490x327.jpeg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/Projection-darwin-300x200.jpeg 300w" sizes="(max-width: 640px) 100vw, 640px" /><p id="caption-attachment-1201" class="wp-caption-text">Edouard Delpero, Adrien Valero, Thomas Queyraud et ses collaborateurs, lors de la projection de Second Souffle en première à Darwin à Bordeaux</p></div>
<p><i>Second Souffle</i> est dans la lignée d’<i>Alombre</i> même si l’ancrage territorial est moindre, remplacé par des témoignages des surfers sur la motivation de leur passion. Tombottom rythme joliment le noir et blanc et la couleur, les ralentis et les actions à vitesse normal. Les cadrages sont soignés. Les paroles et le visage du père d’Adrien Vallero donne à ce film une sagesse et une franchise savoureuses. Au final, les applaudissements ne manquent pas pour un film où Thomas Queyraud, même si la surprise y est moindre, confirme son talent d’autodidacte exigeant. La trilogie de ses films devrait le conduire l’année prochaine à Tahiti où le réalisateur entend bien ajouter la dimension aquatique à ses prises de vue. Et nul doute qu’il saura y trouver les angles et les couleurs.</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 117</p>
<p><i>Second Souffle, 52 mn, disponible en téléchargement sur vimeo.com, au prix de 9€ sur on demand. Sinon à suivre en 2017 dans les différents festivals. <a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2017/01/P1190293.jpeg" rel="wp-prettyPhoto[1196]"><br />
</a></i></p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/181517233" width="600" height="338" frameborder="0" title="&quot;Second Souffle&quot; Trailer" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Mark Healey, interview</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/mark-healey-interview/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Nov 2016 12:43:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Divers]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Mark Healey]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>On m’a confié que Mark Healey est un jeune homme brillant, dynamique et à l’élocution facile. La rencontre a lieu sur son terrain d’un demi hectare, niché sur le plateau surplombant Foodland, cet incontournable lieu de passage du North Shore. L’arrière du terrain est en friche, avec de l’herbe à hauteur de genou, deux arbres fruitiers exotiques près de la maison, divers objets dont une barque de pêche hawaïenne de six mètres posée sur une remorque. Depuis le garage où un grand gun effilé repose sur le sol, nous entrons dans la cuisine. A ma question, il me décrit la planche comme trop extrême, trop étroite et trop fine. Il va la rendre. Son lieu de vie est un nid de célibataire plutôt propret, avec partout des preuves de ses centres d’intérêts. Mark fait le ménage suite à la fête d’anniversaire qu’il a donnée la veille pour son père, désormais</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p><i><img decoding="async" loading="lazy" class="size-large wp-image-1070 alignright" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/markhealey.jpg" alt="markhealey" width="395" height="421" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/markhealey.jpg 395w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/markhealey-281x300.jpg 281w" sizes="(max-width: 395px) 100vw, 395px" />On m’a confié que Mark Healey est un jeune homme brillant, dynamique et à l’élocution facile. La rencontre a lieu sur son terrain d’un demi hectare, niché sur le plateau surplombant Foodland, cet incontournable lieu de passage du North Shore. L’arrière du terrain est en friche, avec de l’herbe à hauteur de genou, deux arbres fruitiers exotiques près de la maison, divers objets dont une barque de pêche hawaïenne de six mètres posée sur une remorque. Depuis le garage où un grand gun effilé repose sur le sol, nous entrons dans la cuisine. A ma question, il me décrit la planche comme trop extrême, trop étroite et trop fine. Il va la rendre. Son lieu de vie est un nid de célibataire plutôt propret, avec partout des preuves de ses centres d’intérêts. Mark fait le ménage suite à la fête d’anniversaire qu’il a donnée la veille pour son père, désormais séxuagénaire. Il avoue avoir encore un peu la gueule de bois, bien que ses propos ne le laissent pas entrevoir.                                 </i>—Steve Pezman</p>
<p>steve Comment expliques-tu cette quête permanente de défis extrêmes dans l’océan ?</p>
<p>mark Je pense que c’est lié à une certaine vision. Les gens qui me voient et ignorent toute l’histoire m’ayant mené à un tel engagement, auront vite fait de penser, «Mais ce mec là est dingue». Mais c’est comme lorsque je me lève la nuit pour aller pisser, je connais tellement ma maison que je n’allume pas la lumière. Quand tu passes tant de temps dans l’eau, depuis tout jeune, cela devient ta deuxième maison et il y a une logique dans chaque pas que tu fais et franchis.</p>
<p>steve Tu es aussi à l’aise en plongée profonde que sur un take-off vertigineux ?</p>
<p>mark Il arrive en fait que je ne sois pas à l’aise du tout. Voilà pourquoi j’aime ça. J’ai toujours été fasciné par la réflexion et le fait de garder les idées claires dans des situations extrêmes. Gamin, je regardais ces documentaires sur la Deuxième Guerre mondiale où ces appelés se retrouvaient en situation de vie ou de mort, et j’étais curieux de savoir comment ils résistaient. Ce n’est pas forcément le plus costaud qui s’en sort. C’est parfois le petit gringalet qui met la rouste aux autres. J’ai toujours été fasciné par l’engagement pour être efficace en situation stressante et chaotique, quand on se décharge de toute prétention. C’est pour cela que j’adore surfer le gros. On peut papoter autant qu’on veut mais une fois là-bas, personne ne va te pousser à y aller. Il faut forcer son propre engagement à s’exposer au danger, juste pour avoir la chance d’en attraper une.</p>
<p>steve Tu fais du tracté ?</p>
<p>mark Oui, je ferai du tracté si c’est l’outil pour les conditions du jour.</p>
<div id="attachment_1069" style="width: 610px" class="wp-caption alignright"><img aria-describedby="caption-attachment-1069" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-1069 size-large" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/mark-healey-jaws_h-1024x576.jpg" alt="mark-healey-jaws_h" width="600" height="338" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/mark-healey-jaws_h-1024x576.jpg 1024w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/mark-healey-jaws_h-490x276.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/mark-healey-jaws_h-300x169.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/mark-healey-jaws_h-768x432.jpg 768w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/mark-healey-jaws_h.jpg 1200w" sizes="(max-width: 600px) 100vw, 600px" /><p id="caption-attachment-1069" class="wp-caption-text">Photo: Kanoa Zimmerman</p></div>
<p>steve Où est le seuil où la possibilité de partir à la rame devient limite ?</p>
<p>mark C’est le truc, on n’en sait foutre rien. Il y a longtemps, je pensais pouvoir surfer à Jaws à la rame, que ce serait top d’avoir un jour trop petit pour le hordes de teams en tow-in, dans les cinq mètres, voire quelques-unes à six mètres. Aujourd’hui j’ai vécu cela, nous avons surfé ces jours possibles et même poursuivi au-delà. Mais quand tu mesures la vitesse d’une vague à trente nœuds, comment imaginer pouvoir partir à la rame ? Ce qui semblait impossible en fait ne l’est pas ! Si tu es au bon endroit sur la bonne vague, tu peux partir sur une vague aussi grosse que tu oses tenter.</p>
<p>steve Quels sont les facteurs qui permettent cela ?</p>
<p>mark Le placement. Tu as rarement l’occasion d’observer la face de la vague d’un point fixe derrière le pic. De là, tu peux voir comment l’eau se déplace. Mais j’ai eu la chance de voir et d’étudier des images de Waimea, tournées ainsi. La vague bouge tellement vite et déplace tant d’eau que lorsque tu rames pour partir, tu penses avancer en avant alors que c’est faux. En fait tu maintiens juste une position, dans l’espoir que tout se passe bien et que, d’un coup, la gravité prenne le relais. A ce stade, c’est plus dangereux de refuser. Il n’y a pas de gris. C’est noir ou blanc.</p>
<p>steve Que se passe-t-il quand tu bouffes sur une de ces vagues limites à la rame ?</p>
<p>mark L’effet poupée de chiffon est plus que violent. Je garde une certaine tension, juste pour ne pas perdre un membre, mais pas au point de brûler trop d’oxygène. Ta stratégie en cas de chute doit être une seconde nature, instinctive comme aller pisser la nuit. Je n’y pense pas. Quand ça part en live, chaque seconde exige de ta part une réponse adaptée.</p>
<p><iframe loading="lazy" width="600" height="338" src="https://www.youtube.com/embed/nHQj0LZo12k?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>steve Quelle partie de la vague est la plus intéressante, selon toi ?</p>
<p>mark Sur une grosse vague, j’aime l’instant juste avant la transition, aux trois quarts de la descente et à vitesse maxi, quand je pense, «Ok, il est temps de déclarer ses intentions ! Comment vais-je gérer cela et surfer la planche plutôt que la subir…?» Cela devient de l’art, quand tu dois résoudre la question, «Que vais-je bien pouvoir foutre de toute cette vitesse et qu’est-ce que va faire la vague ?» C’est là que tu découvres la façon de penser d’une personne. Tout le monde rame et se met debout plus ou moins de la même manière, mais ce qui compte c’est ce qui vient après, ce que tu fais de toute cette énergie.</p>
<p>Recueilli par Steve Pezman<a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/mark-healey-jaws_h.jpg" rel="wp-prettyPhoto[1068]"><br />
</a> <a href="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/12/markhealey.jpg" rel="wp-prettyPhoto[1068]"><br />
</a>Traduction Pascal Dunoyer</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal 116</em></p>
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		<title>Esprit de famille</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/esprit-de-famille/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Oct 2016 11:06:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Non classé]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Guéthary]]></category>
		<category><![CDATA[Hoalen]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Voilà presque 10 ans que nos amis bretons d’Hoalen viennent chaque année sur Cenitz, à Guéthary, organiser cette rencontre conviviale qu’est la Fathers&#38;Sons. Un concept de compétition renouant avec un principe fondateur du surf, celui d’être au départ un sport, une pratique, un mode de vie cool. Parents et enfants en duo, se disputant sans coup férir des vagues qu’il s’agit de surfer à deux pour être le mieux noté. Jusqu’à présent cette compétition en famille avait lieu en juin. Cette année, elle a été reportée en septembre à un moment où les vagues sont plus fréquentes mais aussi plus fréquentées. Lors de ces dix dernères années, le coin de Cenitz est passé de semi secret spot faisant le repos des locaux à une étape incontournable du Sentier Littoral pour les marcheurs comme pour les surfers du monde entier. En dix ans aussi Guéthary s’est fait avaler par sa notoriété.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div id="attachment_954" style="width: 970px" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-954" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-954 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/10/Hoalen.jpg" width="960" height="640" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/10/Hoalen.jpg 960w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/10/Hoalen-490x327.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/10/Hoalen-300x200.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/10/Hoalen-768x512.jpg 768w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><p id="caption-attachment-954" class="wp-caption-text">Les finalistes en famille. Photo Mathieu Lodin</p></div>
<p>Voilà presque 10 ans que nos amis bretons d’Hoalen viennent chaque année sur Cenitz, à Guéthary, organiser cette rencontre conviviale qu’est la Fathers&amp;Sons. Un concept de compétition renouant avec un principe fondateur du surf, celui d’être au départ un sport, une pratique, un mode de vie cool. Parents et enfants en duo, se disputant sans coup férir des vagues qu’il s’agit de surfer à deux pour être le mieux noté. Jusqu’à présent cette compétition en famille avait lieu en juin. Cette année, elle a été reportée en septembre à un moment où les vagues sont plus fréquentes mais aussi plus fréquentées. Lors de ces dix dernères années, le coin de Cenitz est passé de semi secret spot faisant le repos des locaux à une étape incontournable du Sentier Littoral pour les marcheurs comme pour les surfers du monde entier. En dix ans aussi Guéthary s’est fait avaler par sa notoriété. Du coup en septembre, à la moindre houle, le nombre de surfers à l’eau ne se compte plus en une ou deux dizaines mais en dizaines de dizaines, avec un jeu d’accordéon selon les conditions faisant varier les sessions. Pour cette édition 2016, jolies vagues et offshore furent au rendez-vous, excitant d’autant la venue de surfers de partout, peu au fait que le spot était réservé à du surf en famille. Lorsqu’il fallut aux organisateurs reprendre les vagues à leur compte, on eut pu s’attendre à, si ce n’est une lever de boucliers, du moins des réticences notoires, voire péremptoires, surtout à une époque où l’appropriation d’un territoire, entre «ici c’est chez moi» et «l’océan (la terre) est à tout le monde», est devenu le point d’orgue de juteux débats. Mais là étonnament tout se passa comme dans le meilleur des mondes, à croire que le surf, malgré pas loin de cent personnes à l’eau, restait cool.</p>
<p>Nul doute que l’onde conviviale et respectueuse de la compétition familiale enveloppait à bon escient l’atmosphère. Pour autant au line-up, on le sait, le surf n’est pas une affaire de bisounours. Mais peut-être est-ce là le reflet d’une souterraine empathie de la société, plus présente et générale entre les gens que ne voudraient le laisser entendre nombre de cadors cacophoniques du repli sur soi. Cette compétition familiale nous rappelle que le surf, si individualiste soit ce sport, est un aussi un legs générationnel&#8230; établi, par ailleurs, sur un don de la nature. De quoi veiller à être cool&#8230; Comme les finalistes sur la photo.</p>
<p>Paru dans <em>Surfer&rsquo;s Journal</em> 116</p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/183973663" width="600" height="338" frameborder="0" title="HOALEN - My Dad is a Surfer Contest 2016" webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Stéphanie Gilmore vs Maurice Ravel</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/stephanie-gilmore-vs-maurice-ravel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Sep 2016 11:19:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphanie Gilmore]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Réalisée par le cinéaste Jon Frank à l&#8217;occasion d&#8217;un voyage dans les Mentawai durant lequel les éléments finirent par s&#8217;accorder, cette vidéo est un joyau. Stéphanie Gilmore y exprime plus que jamais la beauté et la joie du surf. Sur fond de musique de Maurice Ravel, Jeux d&#8217;eau, les images prennent une couleur encore plus originales et magnifiques. Un grand plaisir.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[<p>Réalisée par le cinéaste Jon Frank à l&rsquo;occasion d&rsquo;un voyage dans les Mentawai durant lequel les éléments finirent par s&rsquo;accorder, cette vidéo est un joyau. Stéphanie Gilmore y exprime plus que jamais la beauté et la joie du surf. Sur fond de musique de Maurice Ravel, <em>Jeux d&rsquo;eau</em>, les images prennent une couleur encore plus originales et magnifiques. Un grand plaisir.</p>
<p><iframe loading="lazy" src="https://player.vimeo.com/video/184455304" width="600" height="338" frameborder="0" title="Stephanie Gilmore - The Tempest." webkitallowfullscreen mozallowfullscreen allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Magic Kelly</title>
		<link>https://www.surfersjournal.fr/magic-kelly/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[SurfersJournal]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Aug 2016 12:15:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Vidéos]]></category>
		<category><![CDATA[foamball]]></category>
		<category><![CDATA[Kelly Slater]]></category>
		<category><![CDATA[Padang Padang]]></category>
		<category><![CDATA[tube]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>&#160; Kelly Slater vient de gagner à Teahupoo en s&#8217;appuyant comme jamais sur le foamball dans le tube. L&#8217;occasion de ressortir une vidéo et un article paru dans Surfer&#8217;s Journal en 2008 (N°68) et écrit à l&#8217;occasion d&#8217;une vague exceptionnelle de Kelly à Padang Padang. Depuis, Slater a donc montré à Teahupoo qu&#8217;il avait fait de l&#8217;exception, sa règle !!! Dans un monde surabondant médiatiquement, l’exceptionnel tend à s’effacer dans le flot continu des images et des événements qui nourrissent la galaxie des écrans modernes. Non pas tant qu’on ne le remarque pas, mais très vite il s’annule dans l’accélération de ce qui suit, faute de distance critique, d’arrêt sur image pour se donner les arguments d’une réflexion replaçant le fait à sa hauteur. Ce qu’a réalisé Kelly Slater sur la vague de Padang à Bali, lors de sa série du premier tour du Rip Curl Pro est, de fait, exceptionnel, Slater</p>
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<p>Kelly Slater vient de gagner à Teahupoo en s&rsquo;appuyant comme jamais sur le foamball dans le tube. L&rsquo;occasion de ressortir une vidéo et un article paru dans<em> Surfer&rsquo;s Journal</em> en 2008 (N°68) et écrit à l&rsquo;occasion d&rsquo;une vague exceptionnelle de Kelly à Padang Padang. Depuis, Slater a donc montré à Teahupoo qu&rsquo;il avait fait de l&rsquo;exception, sa règle !!!</p>
<p><em>Dans un monde surabondant médiatiquement, l’exceptionnel tend à s’effacer dans le flot continu des images et des événements qui nourrissent la galaxie des écrans modernes. Non pas tant qu’on ne le remarque pas, mais très vite il s’annule dans l’accélération de ce qui suit, faute de distance critique, d’arrêt sur image pour se donner les arguments d’une réflexion replaçant le fait à sa hauteur. Ce qu’a réalisé Kelly Slater sur la vague de Padang à Bali, lors de sa série du premier tour du Rip Curl Pro est, de fait, exceptionnel, Slater lui-même en ayant conscience, avouant dans un échange à de sujet : “It was a magical day.” Et compte tenu de l’expérience et du niveau de Slater, le mot magique venant de lui, est forcément d’une autre intensité que pour nous (&#8230;)</em></p>
<p><em>Sur cette vague, Slater tube en grabrail sur la première section et là où la plupart des autres pros se relance sur une ligne transversale pour la dernière section, un bowl dangereux avec une grosse patate de corail à fleur d’eau, Slater, lui, redescend à 90° pour un bottom-turn sur le rail. Une trajectoire en Z qui du coup le place en léger retard sur le tempo de la vague pour justement mieux tuber. Mais à cet instant, au lieu de replonger dans le bowl en appui avant, il se freine encore un peu, pressentant le foamball à ses fesses et prenant le risque de littéralement s’asseoir dedans grâce à son aisance backside et avancer lui. La suite ? Relisons ce que Slater explique à ce sujet dans sa réponse à Shaun Tomson (SJ 63). Description de Slater : “Juste derrière la boule de mousse se trouve l&rsquo;endroit ultime, une excavation où tombe la lèvre, une cachette au milieu du chaos. C&rsquo;est difficile d&rsquo;aller au-delà du tourbillon d&rsquo;écume et de se stabiliser dans cet espace. Mais une fois calé, vous êtes sur des rails, en pilotage automatique et il y a peu de chose à faire, c&rsquo;est la vague qui vous tire à sa vitesse. J&rsquo;ai l&rsquo;impression d&rsquo;avoir une corde attachée au nez de ma planche et qu&rsquo;elle me tracte.”</em></p>
<p><iframe loading="lazy" width="600" height="338" src="https://www.youtube.com/embed/JyNnkYcEUD8?feature=oembed" frameborder="0" allowfullscreen></iframe></p>
<p><em>Pour la plupart d’entre nous, qui dit tourbillon d’écume dit plutôt sensation d’une corde attachée à l’arrière qui vous retient… Avec cette vague, Slater touche aux confins ultimes de ce qu’on peut imaginer du placement d’un homme dans le déferlement d’une vague. Se glissant dans le foamball au point d’y trouver son assise, il laisse l’œil du “cyclone” le guider et lui ouvrir la voie.</em></p>
<p><em>Kelly peut avoir un neuvième titre mondial, courir après un dixième, réussir un double air 360 ou autre incroyable trick, ce sont des performances de champion, d’acrobate, assez pale par rapport à ce qu’il a touché (montré) avec cette vague “unique” : l’essence du surf. Dans l’histoire de ce sport et de l’homme, ce n’est pas rien.</em></p>
<p>—Gibus de Soultrait</p>
<div id="attachment_887" style="width: 990px" class="wp-caption aligncenter"><img aria-describedby="caption-attachment-887" decoding="async" loading="lazy" class="wp-image-887 size-full" src="http://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/08/Kelly-slater.jpg" alt="Kelly slater" width="980" height="654" srcset="https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/08/Kelly-slater.jpg 980w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/08/Kelly-slater-490x327.jpg 490w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/08/Kelly-slater-300x200.jpg 300w, https://www.surfersjournal.fr/wp-content/uploads/2016/08/Kelly-slater-768x513.jpg 768w" sizes="(max-width: 980px) 100vw, 980px" /><p id="caption-attachment-887" class="wp-caption-text">Kelly Slater vainqueur du Billabong Tahiti Pro 2016 à Teahupoo. Photo WSL</p></div>
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