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François Lartigau, la courbe d’une vie

François Lartigau, la courbe d'une vie

Un peu comme des sessions de surf marquantes, François Lartigau voyait la vie en Surfing Moments. Et des moments de surf, des moments de vie, il en a eu, ce qui lui faisait dire, avant de nous quitter, qu’«il en avait bien profiter». Une vie riche. Cette exposition qu’il préparait avec Jacky Dupin, surfeur et homme de culture, directeur du Musée de Guéthary, et ce livre auquel il travaillait (et qu’il demanda à Alain Gardinier, d’aboutir), il avait bien l’intention de les vivre le jour J, d’en faire d’autres Surfing Moments, de joie, de rencontres… dont sa mémoire pullulait. Il s’est battu jusqu’au bout, jusqu’au moment il a accepté son destin avec une dignité exemplaire. Le jour du vernissage de l’exposition, alors que cette semaine de mai affiche des soirées orageuses, comme lors de la cérémonie océane qui lui fut consacrée en décembre 2016, le temps est au beau. Un

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Surfer’s Journal n°120 en kiosques

Surfer's Journal n°120 en kiosques

Avec cette photo étonnante prise d’un drone par Travis Marshall, en Australie de l’ouest, montrant ce qui se passe sous l’eau parfois avec les courants sans forcément qu’on se rende compte, retrouvez au sommaire de ce numéro de printemps :  – Interview avec Matt Archbold – Jolie histoire de don, avec une planche qui passe de main en main – Le duo Maurice Cole-Tom Curren et le reverse vee d’un shape magique en 1990/91 – Petit trésor photos de John Penning, Australie des 60’s – Ant Corrigan, le surf à l’australienne des années 1980 – Chez Daniel Jones, au carrefour de la vie surf du North Shore – Butch Van Artsdalen, le premier maître de Pipeline – Portfolio de Mark McInnis, le surf isolé de la côte nord pacifique – Surfing Moments, le livre et l’exposition du regretté François Lartigau Et plus encore…

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Finnegan sur France Culture

Finnegan sur France Culture

William Finnegan, avec Jours Barbares, fait rentrer le surf dans la littérature par la grande porte. Il était l’invité de  “Ping Pong” sur France Culture avec Gibus de Soultrait. Le surf par tous les côtés. Un moment riche d’échanges et  plein de vie.   A écouter…! https://www.franceculture.fr/emissions/ping-pong/william-finnegan-gibus-de-soultrait

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Hommage à John Severson

Hommage à John Severson

Vendredi 26 mai, John  Severson, 83 ans, par qui, le premier, le surf est devenu l’expression d’une culture, s’est éteint , en étant chez lui, entouré des siens et face à l’océan  qu’il a cheri toute vie. Natif de San Clemente, surfeur de cette Californie du sud encore sauvage des années 1950, il en exprima les vagues, la plage et le mode de vie d’abord par la peinture, son premier et véritable art, faisant de ses toiles des œuvres remarquables d’expressionnisme et de modernité picturale. Puis il fut cinéaste de surf à l’image de Bud Browne (son aîné) et de Bruce Browne (son contemporain), et en 1960, face au succès de son livret photos, The Surfer, qu’il vendait en projetant ses films, il créa Surfer magazine… En 1971, il vendit le magazine et s’installa avec sa famille à Maui (Hawaii), surfant, photographiant, peignant tout en diversifiant ses activités. Ce qu’il a fait jusqu’à

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Itv William Finnegan

Itv William Finnegan

A l’occasion de la sortie en France de la biographie de William Finnegan, Jours Barbares (1), qui a reçu le Prix Pulitzer 2016 aux Etats-Unis,  nous publions ici l’entretien qu’il avait accordé à Surfer’s Journal en 2011, à New York,  au sujet de ce livre en cours d’écriture et de sa vie de surfeur et de son métier de grand reporter de guerre pour The New Yorker. Propos recueillis par Jamie Brisick En 1992, le New Yorker publie « Playing Doc’s Games », une nouvelle en deux parties qui totalise 39 000 mots et dans laquelle le journaliste William Finnegan plonge le lecteur dans le milieu du surf de San Francisco. Très vite cette nouvelle acquiert la réputation d’être « le meilleur morceau de littérature jamais écrit sur le surf », une opinion toujours en vigueur aujourd’hui. Cette nouvelle évoque ce qui n’est jamais écrit à propos du surf : elle décrit les sentiments qu’on éprouve dans

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Expo Retrofutur

Expo Retrofutur

Est-ce bien sérieux tout ça ? Right Time Right Place, un véritable collectif d’artistes ? Ou une bande de potes qui prennent comme prétexte l’art pour se retrouver autour d’événements surf artistiques qu’ils conçoivent eux-mêmes. Un peu tout ça à la fois, une bonne dose de rigolade, un peu de sérieux pour concevoir les œuvres et devant les élus pour présenter les projets. Et aussi au final une bonne session de surf à partager après le vernissage. «Notre objectif est de mettre en scène de manière qualitative et collective des œuvres de surf art pour créer des expositions cohérentes et alternatives. Le choix des lieux, des thèmes d’expositions, des œuvres et des artistes sont autant de moyens que nous utilisons pour donner du sens à notre proposition artistique et voyager dans l’univers du surf art. Si le mot collectif à un sens, nous sommes ce qu’on appelle un collectif.» Les

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Le biomimétisme océan

Le biomimétisme océan

Du surf à la Cité de l’océan, à Biarritz ! Sont-ce les volutes dansantes d’une méduse blanche, peinte sur un simple panneau de bois, aspirant dans ses tentacules, les lettres en capitale d’un “océan source d’inspiration & d’innovation” ? Ou est-ce le passage ondulant d’une sirène pas loin, s’ébrouant dans la chevelure des vagues, et enroulant dans son mouvement les récits imaginaires de quelques éberlués du futur ? Les puissances de la nature gardent pour elles le secret des circonstances, dans ce qui fait parfois l’alchimie d’un jour important dans la vie d’une cité. Mais à tout le moins on peut le dire, ce samedi 18 mars 2017, journée de rencontres à Biarritz autour du biomimétisme, aura été marquant pour cette Cité de l’océan qui, enfin, se vit habitée d’un surf plein de beauté et d’espoir. Plein d’inspiration et d’innovation. Petit retour en arrière, cette cité, du temps où elle s’imaginait en

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Surfer’s Journal 119 en kiosques

Surfer's Journal 119 en kiosques

  Avec David Rastovich en couverture, le Surfer’s Journal d’avril-mai est disponible en kiosques. Retrouvez au sommaire de ce numéro – L’exploration à pied des frères Azoulay, planche sur le dos, de la Péninsule de Mitre (Terre de feu, Patagonie). 53 jours de marche pour un surftrip épique. – Le portfolio du jeune et talentueux photographe australien Woody Gooch, un regard rafraîchissant. – Les tourments de Duke Kahanamoku, icône légendaire du surf, mais qui a dû subir l’exploitation des seconds rôles à Hollywood et le racisme. – Les vagues spectaculaires des tempêtes dans les Grands Lacs. – La palme du gros, avec le récit de Ryan Masters, bodysurfeur affrontant des vagues XXL ! – Les tentatives du bigwave rider Mark Healey à tester des guns totalement innovants de trois shapeurs. Audacieux et instructif. – Interview du shaper Greg Webber, également concepteur de piscine à vagues. – Retour au goût de

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Surf au féminin

Surf au féminin

Dans tout ce qu’on nous propose, dans tout ce qu’on voit, on ne sait plus où donner de la tête, mais il y a parfois des petites pépites qui surgissent, sur lesquelles on peut avoir la chance de tomber et qui soudainement nous séduisent, dont on prend alors le signe, l’objet comme un cadeau, pour soi ou pour offrir à quelqu’un qu’on aime bien. Comme par exemple en marchant au bord de l’eau et en trouvant un de ces bouts de verre brassé, lissé par le ressac qui aurait pris la forme d’un petit cœur. Ou encore un petit galet en forme de vague… On le prend, on le met dans sa poche, on l’y laisse ou on le met sur l’étagère ou on le donne justement à la bonne rencontre qu’on fait en suivant… On connaît ces gestes, cette sensation. La poésie des choses avec le flux de la

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Le temps de la cérémonie

Le temps de la cérémonie

La cérémonie autour d’un défunt tient pour beaucoup à une tradition religieuse, souvent continuée à bon escient qu’on soit croyant ou pas. A cela les surfeurs ont la particularité d’y ajouter leur cérémonie océane, de tradition polynésienne, hawaïenne, où la personne décédée, connue pour son lien avec l’océan, part retrouver ces eaux salées et ces vagues sacrées qui constituaient comme une «enveloppe» d’elle-même, selon la vision ancestrale de ces Polynésiens qui colonisèrent les îles du Pacifique et inventèrent le surf. Ainsi un peu partout dans le monde, s’expriment désormais ces racines du surf dès lors qu’une communauté tissée autour d’un spot perd un des siens. Comme une tradition renouvelée qui assurent aux surfeurs un moment de recueillement et de partage, tant avec l’ami disparu qu’avec cet océan dont chaque surfeur sait, par ailleurs, qu’il se dispute individuellement les vagues. Il y va d’accompagner celui qui s’en va comme de se

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A propos

Surfer’s Journal offre tous les deux mois une source incontournable de plaisir de lecture et de découvertes. Une revue qu’on conserve et collectionne.

 

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